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Dominique MONNIER

4 Janvier 2017

Par Dominique Monnier, mardi 3 janvier 2017 à 20:39 :: Informations cantonales

REVUE DE PRESSE

Montreuil Bellay
La troisième édition du salon du livre et des métiers d'art aura lieu les 17, 18 et 19 février, au prieuré des Nobis à Montreuil Bellay
Le thème proposé par l'association organisatrice "Anima Libri" sera "Racines"
43 artistes et artisans d'art, 7 fournisseurs d'outillage, 6 libraires, éditeurs et auteurs seront présents
La journée du vendredi sera réservée à un public de professionnels
Deux conférences seront proposées à la Closerie le vendredi 17 février à 19 h et le 18 février à 19 h 30
Tarif 5€ par personne ou 7€ pour les deux jours

2017, une année d'élections

Election présidentielle : 23 avril et 7 mai
Election des députés : 11 et 18 juin
Election des sénateurs : 24 septembre

Non cumul des mandats

La loi de 2014 entrera en vigeur:
En juillet 2017 pour les députés
Le 1er octobre 2017 pour les sénateurs
5 députés ou sénateurs du Maine et Loire sont concernés
Christophe Béchu a déjà annoncé qu'il cesserait ses fonctions de sénateur pour se consacrer à la mairie d'Angers
Jean Charles Taugourdeau abandonnera son poste de maire de Beaufort au profit de sa fonction de député
Marc Laffineur n'a pas encore choisi mais devrait préférer sa ville d'Avrillé de même que Marc Goua à Trélazé
Gilles Bourdouleix n'a pas encore donné son choix
Michel Piron et Daniel Raoult et Corinne Bouchoux ont indiqué qu'ils ne se représenteraient pas
Luc Belot et Serge Bardy se représenteront

Vu sur Saumur Kiosque

Sophie Reynouard bientôt en Chine pour défendre le Crêmet d'Anjou
En fin d'année 2016, la Saumuroise Sophie Reynouard a remporté le premier prix dans la catégorie « Best First Cookbook » (meilleur premier livre de recettes) du concours « Gourmand World Cookbook Awards », une sorte de Goncourt du livre de cuisine. Elle présentait son livre « Le Crêmet d'Anjou, 300 ans d'histoire gourmande » et est ainsi récompensée pour son travail de développement de cette spécialité crémière de la région Angevine. Fin mai 2017, elle ralliera la Chine pour la remise des prix !

Le Crêmet d'Anjou se compose d'un mélange de crème fouettée, de blancs d'œufs et de fromage frais battus en neige, auxquels sont ajoutés des condiments. Une spécialité Angevine remise au goût du jour par Sophie Reynouard, habitante du Puy-Notre-Dame. Son ouvrage « Le Crêmet d'Anjou, 300 ans d'histoire gourmande » s'est vu attribuer le premier prix dans la catégorie « Best First Cookbook » du concours « Gourmand World Cookbook Awards ». Gagnante nationale, elle aura l'honneur de représenter la France à la remise des prix organisée à Yantai, en Chine, les samedi 27 et dimanche 28 mai 2017. « Je concours désormais dans la même catégorie, mais à l’international ! » se réjouit la Ponote...

Un passage sur France 5 en novembre 2016

Sophie Reynouard, installée au Manoir de la Tête Rouge (Puy-Notre-Dame) avec son mari vigneron (Guillaume Reynouard), est une ancienne institutrice, passionnée de cuisine. Voici comment la décrit Édouard Cointreau, créateur et président du jury des « Gourmand World Cookbook Awards » : « Sophie Reynouard est un exemple pour tous ceux qui, dans leur région, souhaitent réveiller les spécialités oubliées. Son travail de documentation historique et les nouvelles recettes qu’elle propose aboutissent à une renaissance des produits et des gestes. Félicitations et merci pour ce travail de patrimonialisation alimentaire en faveur du Crêmet d’Anjou ». Aux côtés de François Deplagne, propriétaire du restaurant l’Alchimiste à Saumur, elle avait fait la publicité du Crêmet d’Anjou sur la chaîne France 5, le vendredi 18 novembre 2016, dans l'émission « La Quotidienne, la suite ».

Que sont les « Gourmand World Cookbook Awards » ?

Les « Gourmand World Cookbook Awards », sorte de Goncourt du livre de cuisine, récompensent chaque année les meilleurs livres de cuisine et du vin. Ils ont été fondés en 1995 par Édouard Cointreau, le président du jury. En 2010, des livres de 136 pays ont participé à cette compétition gratuite et ouverte à toutes les langues. Tous les ans, Gourmand remet ses prix dans un haut lieu de la gastronomie. La cérémonie est toujours l'occasion de rencontrer ceux qui comptent dans le monde du livre de cuisine et du vin : des centaines d'éditeurs, d'auteurs, de chefs, de propriétaires de vignobles ou spiritueux et de journalistes assistent à cet évènement culinaire.

3 Janvier 2017

Par Dominique Monnier, mardi 3 janvier 2017 à 06:03 :: Informations cantonales

ELECTRICITE DE FRANCE

On vient de recevoir nos étrennes, nos factures d'eau et d'électricité et je ne résiste pas au plaisir de vous rappeler le texte que je vous avais communiqué l'année dernière
Il a été écrit par Yannick Chauvin qui s'intitule le poète humoristique d'EDF
Il nous décompose avec vérité et humour le détail de votre facture

C’est fascinant, une facture EDF : belle comme une page de Verlaine, elle contient presque autant de lignes qu’un sonnet de Ronsard.
À la base, le gros monopole d’État vend des kilowatts/heure et le client, tous les deux mois, paye ce qu’il a consommé. Exactement comme chez le boucher : je choisis une escalope, il la pèse, je paye le prix affiché et je repars avec une « facture » – en réalité un ticket – qui ne comporte qu’une seule ligne.
Alors, pourquoi la facture EDF est-elle si copieuse ?
On y trouve le prix du kilowatt/heure – 9,09 euros pour 100 kWh -, qui passera à 9,32 euros après l’augmentation estivale de 2,5 %.
Jusque-là, rien que de très normal. Les gâteries viennent immédiatement après.
D’abord, EDF facture un abonnement ! On se demande bien pourquoi ! Lorsque j’achète une escalope, je ne suis abonné à rien : j’ai, en face de moi, un commerçant qui vend ce dont j’ai besoin, nous faisons affaire et c’est tout. Non ! Avec EDF, même monopole, faut s’abonner. Et ce n’est pas négligeable : 11,6 euros par mois, soit 140 euros par an. Depuis août 2011, l’abonnement a augmenté de 22 %.
Puis viennent les taxes ! Ah ! Les taxes… oh, pardon, une seule taxe et deux « contributions ». La contribution, c’est plus sympa, ça fait plus « social » ; pour un peu, on serait heureux de s’en acquitter, alors que la « taxe », beurk ! Cela commence par la TCFE, la taxe sur la consommation finale d’électricité. C’est quoi, la consommation finale ? Y a-t-il une consommation initiale ? Personne ne sait pourquoi cette taxe existe, même pas EDF, qui se borne à dire que ce prélèvement est reversé aux collectivités territoriales et à l’État (qui détient pourtant 84,5 % du capital du mastodonte). Depuis août 2011, elle a augmenté de 16 %, soit 4 % par an.
Arrive ensuite la merveilleuse CSPE, la contribution au service public d’électricité. Moi qui croyais ingénument que je contribuais à ce service en me contentant d’acheter du courant électrique ! Eh bien, non ! En fait, cette CSPE sert, entre autres, à compenser le coût exorbitant auquel EDF s’est engagé à acheter l’électricité des petits malins qui se sont équipés de bidules photovoltaïques ou éoliens. En août 2011, elle était de 9 % du coût de la consommation ; elle en pèse aujourd’hui 21,5 %. À ce rythme, elle représentera la moitié de notre facture dans trois ans. On est parti joyeusement sur la belle voie rectiligne tracée par les taxes sur les carburants.
Puis vient enfin, toute menue, toute discrète, la CTAE, contribution tarifaire d’acheminement électrique car, contrairement au boucher vendeur d’escalope, EDF vous apporte votre achat à domicile contre la modeste somme de cinquante euros par an.
C’est alors que surgit la TVA. Sur la consommation, au prix fort de 20 % : là aussi, c’est courant ! Mais également sur les taxes ! Chez EDF, les taxes sont taxées ! À 20 % (CSPE, TFCE) ou à 5,5 % (CTAE) !
Impigeable, mais poétique, vous dis-je…

Yannick Chauvin

Note de Dominique Monnier

J'ai repris mes notes personnelles d'électricité depuis 5 ans
J'ai voulu les comparer avec les indices du coût de la vie sur la consommations des ménages
En janvier 2008 l'indice était de 116,32 et en décembre 2015 de 126,03 soit une augmentation de 8%.
Comme nous indique le gouvernement l'inflation est maîtrisée
Pour ma facture d'électricité, pendant la même durée, j'ai constaté une augmentation de 44%.
Pour l'eau de 2009 à 2016, une augmentation de 46%.
Ces deux produits ne doivent certainement pas figurer dans les indices à la consommation
Cherchez l'erreur!