VENDREDI 8 FEVRIER 2019

DECES

Montreuil Bellay Madame Denise Flao, 83 ans
Sépulture à l'église, lundi 11 février à 14 h 30

Puy Notre Dame
Monsieur Stéphane Loquet, 47 ans
Sépulture à l'église de Guéméné Penfao, samedi 9 février à 14 h 30

SAUMUR

Gilets jaunes

Jusqu'à 2 000 personnes attendues pour le rassemblement régional, ce samedi
Ce samedi 9 février 2019, Saumur accueillera le rassemblement régional des gilets jaunes dans le cadre de l'acte XIII du mouvement national.
Selon les organisateurs, jusqu'à 2 000 personnes pourraient être présentes.
Pourtant, le sous-préfet de Saumur n'a toujours reçu aucune déclaration de manifestation, tandis que le maire de la Ville de Saumur envisage l'annulation du marché de la place Saint-Pierre, en centre-ville…
Un « rassemblement du grand-ouest » est annoncé par les gilets jaunes ce samedi, à Saumur.
Une première pour la Ville depuis la création du mouvement, le samedi 17 novembre dernier.
Ce 9 février 2019, le rendez-vous est donc donné au Parc des Expositions du Breil, dès 11h.
Si les organisateurs souhaitent rester discrets sur le parcours, les gilets jaunes prendront sans doute la direction du centre-ville en début d’après-midi.
Au plus fort de la manifestation, il pourrait y avoir entre 1 500 et 2 000 gilets jaunes ce samedi.

Le maire et le sous-préfet dans l'attente

Ce jeudi après-midi, Jean-Yves Hazoumé et Jackie Goulet, respectivement sous-préfet et maire de Saumur, ne savaient pas encore sur quel pied danser.
Le problème, comme le rappelle Jean-Yves Hazoumé, « c'est que je n'ai toujours pas reçu de demande de manifestation ».
Et encore moins de parcours...
Si le rassemblement venait à s'officialiser, un arrêté préfectoral pourrait être signé pour interdire la circulation.
« Je tiens à préciser que pour toute interdiction de stationner, de circuler ou même pour annuler le marché, c'est le maire qui prend la décision.
Avec la municipalité, nous savons seulement que des gilets jaunes vont arriver en nombre sur Saumur.
Mais ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de déclaration de manifestation qu'il faut croire que nous restons les bras croisés.
Nous effectuons un vrai travail d'anticipation », assure le sous-préfet.

Quid du marché de la place Saint-Pierre ?

Selon Jackie Goulet, le marché de la place Saint-Pierre a de très grandes chances d'être annulé ce samedi 9 février 2019.
« Pour le moment, c'est l'orientation que nous prenons, mais j'attends toujours l'arrêté du Préfet de Maine-et-Loire, qui pourrait arriver dans la journée.
Si l'arrêté préfectoral est confirmé, je prendrai en effet la décision d'annuler le marché de la place Saint-Pierre.
Dans ce cas, la direction générale des services de la Ville de Saumur tiendra rapidement au courant l’association des commerçants non sédentaires pour qu'elle informe ses adhérents de cette annulation ».
Le maire Jackie Goulet pourrait également ordonner la fermeture de certains bâtiments publics, tels que le Château de Saumur ou l'Hôtel de Ville.

MONTREUIL BELLAY

Des travaux de forage dirigé sous la voie SNCF
La valorisation des travaux à Montreuil-Bellay se tiendra le mardi 12 février 2019 à 11h, au chemin du Cimetière, en présence de l'entreprise prestataire FTCS et du chargé de projet Enedis.
Ce chantier d’enfouissement de réseau haute tension constitue un nouvel investissement pour Enedis sur le territoire Saumurois.

4 communes Montreuillaises concernées

Selon le groupe Enedis, « les travaux se déroulent sur la commune de Montreuil-Bellay, mais permettront une meilleure alimentation électrique sur Montreuil-Bellay, Saint-Just-sur-Dive, Vaudelnay et Le Puy-Notre-Dame ».
Plus précisément, les élus et les services techniques sont conviés à assister à une « opération exceptionnelle qui consiste à réaliser un forage dirigé sous la voie SNCF, réalisé par l’entreprise FTCS », précise Enedis.
Ces travaux de modernisation du réseau moyenne tension (20 000 volts), réalisés par la filiale d'EDF et ses entreprises partenaires, ont débuté au mois d'octobre 2018 sur la commune de Montreuil-Bellay.

JEUDI 7 FEVRIER 2019

LE PUY NOTRE DAME

DEUX PONOTS CELEBRES

Pierre Quétineau

Général républicain de l'armée des côtes de La Rochelle lors de la guerre de Vendée , mort guillotiné le 16 mars 1794 à Paris, est né le 25 août 1756 au Puy-Notre-Dame
Il entre en service le 4 juillet 1772, comme soldat au régiment de Champagne-infanterie, et il obtient son congé le 4 juillet 1781.
Il est élu le 6 octobre 1791, capitaine des grenadiers lors de la création du 1er bataillon des volontaires des Deux-Sèvres.
En 1792, il est attaché à l’état-major de l’armée du Nord, à la demande de Dumouriez, général des armées de la République.
Nommé général de brigade en mars 1793, commandant en Vendée, au moment du soulèvement de 1793 ; il est battu par La Rochejaquelein le 13 avril à la bataille des Aubiers.
Attaqué par des forces supérieures dans la ville de Bressuire dont les murs tombaient en ruine, il fait retraite sur Thouars ; le 5 mai les Vendéens prennent la ville d'assaut lors de la bataille de Thouars. Le général Quétineau capitule avec 3 000 hommes.

Remis en liberté avec ses soldats contre le serment de ne plus combattre les royalistes, il regagne Saumur où il est accusé de trahison et mis aux arrêts.
Cependant, le 9 juin, Saumur est prise à son tour par l'armée catholique et royale lors de la bataille de Saumur. Délivré par les Vendéens, Quétineau refuse cependant la proposition des généraux royalistes de rejoindre leur cause.
En vain les généraux lui démontrèrent que la Convention ne lui pardonnerait pas sa défaite, en vain ils essayèrent de le retenir ; Pierre Quétineau remis en liberté est de nouveau arrêté.
Il est jugé par le Tribunal révolutionnaire, condamné à mort et guillotiné le 16 mars 1794. Il avait épousé Jeanne Robert Latreille qui comparut au procès de Jacques René Hébert et des Hébertistes, elle aussi guillotinée en 1794.

Le père Epagneul

Né le 21 juillet 1904 au Puy-Notre-Dame (Maine-et-Loire), mort le 8 octobre 1997 à Paris (XVIe arr.)
prêtre du diocèse de Paris (1930-1935), dominicain, fondateur des Frères missionnaires des campagnes (1943).
Dans "Semailles en Terre de France", le Père Épagneul évoque son enfance et son cheminement avant 1943 :
"... En Anjou, le Puy Notre-Dame... J’y suis né dans une maison voisine de l’église...
Mon père exerçait un commerce de quincaillerie, auquel il avait ajouté quelques autres activités qui n’étaient pas sans rapport avec la richesse du Puy Notre-Dame comme d’une partie de l’Anjou : le vin."
Vu sur Wikipédia
Fils de petits commerçants qui exploitaient aussi un vignoble dans la vallée du Layon, Michel Épagneul grandit entre un père athée et une mère profondément chrétienne.
À l’issue de ses études faites à l’institution Saint-Louis de Saumur, à Saint-Maurille d’Angers et au collège Grand-Lebrun des Marianistes de Bordeaux-Caudéran (Gironde), il voulut s’orienter vers la prêtrise.
Mais, son père, contrarié par sa vocation, lui demanda de faire d’abord son service militaire.
Il entra donc deux ans plus tard (1925) au séminaire de Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux (Seine, Hauts-de-Seine) et fut ordonné prêtre en 1930 pour le diocèse de Paris. Il accepta la proposition de son archevêque, le cardinal Verdier, qui l’envoya comme économe et professeur au séminaire des vocations tardives de Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux (Seine-et-Marne). Il n’y resta que cinq ans car, désirant depuis longtemps être religieux, il rejoignit en 1935 le noviciat des Frères prêcheurs à Amiens, puis, l’année suivante, le couvent du Saulchoir en Belgique pour poursuivre ses études qu’il termina en 1939. Assigné au couvent d’Étiolles (Seine-et-Oise, Essonne), il devait faire partie d’une équipe de pères destinés à l’apostolat rural lorsqu’il fut mobilisé et consigné successivement en Gironde, dans la Drôme, puis à la citadelle de Bonifacio en Corse. Ayant regagné son couvent après sa démobilisation, il s’engagea à lutter contre la déchristianisation qu’il avait découverte entre 1930 et 1935 dans le diocèse de Meaux.
Michel Épagneul fit ses premières missions dans des petits villages de la plaine de Meaux. Ce travail missionnaire, qui exigeait des contacts personnels et suivis avec les curés locaux et des méthodes d’apostolat nouvelles comme des conférences dans des cafés ou le recours au cinéma, à la presse ou encore la constitution de groupes d’Action catholique spécialisée, demandait de savoir gagner la confiance des ruraux et de multiplier les rencontres. Ce fut dans cette perspective qu’il accepta, en février 1942, d’assumer les fonctions d’aumônier diocésain de la Jeunesse agricole catholique (JAC) pour renforcer les liens qu’il avait créés et en structurer d’autres.
Pendant trois ans, le père Épagneul plaça ses espoirs de renouveau missionnaire dans une implication conséquente de l’Ordre des Prêcheurs. Il obtint, à partir d’octobre 1941, d’être secondé par Jean Maurice* qu’il entraîna rapidement sur le terrain pour l’initier aux différents aspects de l’apostolat rural en puisant dans le vivier des « frères étudiants » du Saulchoir pour se faire aider. Ces frères « astreints au service rural » durant leurs vacances travaillaient, dans la perspective d’un témoignage de présence, dans les fermes, animaient des réunions, des messes ou des séances de catéchisme. Malgré tout, ces efforts lui semblèrent très en deçà de la tâche à accomplir.

Devant les difficultés à obtenir de l’Ordre du renfort pour mener son apostolat, il conçut, au cours d’une retraite qu’il fit en janvier 1943, le projet de fonder un institut missionnaire destiné aux campagnes déchristianisées et qu’il appellerait les Frères missionnaires des campagnes (FMC). La congrégation fut officiellement fondée le 3 octobre 1943 et implanta son premier prieuré à La Houssaye-en-Brie (Seine-et-Marne). Michel Épagneul en fut le prieur et dut assurer avec ses FMC la charge des paroisses de La Houssaye (le père Épagneul en devint le curé, le 28 avril 1944), de Crèvecœur et des Chapelles-Bourbon.

La nouvelle fondation prit son essor, notamment en encourageant une présidente nationale de la JACF, Ghislaine Aubé, qui sera « la première sœur missionnaire des campagnes » (décision prise en février 1944), à créer la branche féminine des FMC. Les FMC et leurs auxiliaires, les Sœurs des campagnes, virent leurs effectifs augmenter rapidement. Les FMC étaient 50 en 1947, 60 en 1949 (deux tiers de Frères prêtres, un tiers de Frères auxiliaires), 121 en 1959 et 135 en 1962 répartis en onze prieurés.

Leur mission consistait à vivre dans des prieurés considérés comme de solides ancrages dans des secteurs à partir desquels les FMC pouvaient mener leur apostolat rural. Chargés de plusieurs paroisses, ils exerçaient toutes formes d’apostolat complémentaires de la charge paroissiale, assuraient diverses prédications, animaient des aumôneries d’Action catholique rurale, etc. Tous les Frères travaillaient manuellement. Le travail était pensé comme une valeur apostolique car il facilitait les contacts, il s’agissait de « faire corps avec le monde rural » et d’affirmer un apostolat de présence selon le temps dont les Frères disposaient, les besoins du prieuré, les exigences de l’entraide au village et de l’Action catholique.

Si le projet de Michel Épagneul était avant tout religieux, il reposait néanmoins sur une conception du social qui se refusait à analyser le monde rural comme un espace dont la marginalisation serait inéluctable. Il contribua, par l’insertion de sa fondation, à maintenir une animation sociale et religieuse de certaines campagnes françaises menacées de désertification. Il s’efforça de créer des solidarités à l’échelle des communautés villageoises sans forcément recourir aux organisations syndicales, à la différence d’autres missionnaires comme les prêtres-ouvriers qui choisirent d’être au cœur des aspirations du mouvement ouvrier.

En 1961, l’élection d’un nouveau prieur, Léon Taverdet, marqua une nouvelle étape dans la vie de Michel Épagneul. Il quitta La Houssaye-en-Brie d’abord pour le presbytère, puis le prieuré Notre-Dame de Bethléem des Sœurs des campagnes à Lombreuil (Loiret). En 1981, il se retira dans un petit prieuré destiné aux frères âgés à Luzillé (Indre-et-Loire), mais sa santé s’altérant, il fut pris en charge par les Petites sœurs des pauvres jusqu’à sa mort.



La tombe du Père Epagneul au cimetière communal
Au bout et à gauche de la première allée en entrant

La rue de la Collégiale

J'ai eu l'occasion de rencontrer hier Monsieur Desnouhes, notre ancien épicier, qui demeure toujours rue de la Collégiale
Vice doyen en âge de la commune, il a bon pied, bon œil et la tête n'a pas du tout vieilli
Passionné de généalogie pour laquelle il recherche des heures entières sur son ordinateur, il est sans aucun doute une mémoire vivante de la commune
En lisant sur mon blog l'article sur les commerçants de la rue de la Collégiale, il a tenu à me donner des précisions qui m'ont permis de compléter par quelques oublis que j'ignorais
J'ai donc complété mes quelques lignes dont je vous donne connaissance
Merci à Monsieur Desnouhes et gardons le le plus longtemps possible afin qu'il puisse nous livrer pendant de longues années encore de nombreux renseignements dont lui seul a le secret



Une superbe photo historique

Un document exceptionnel que je croyais avoir perdu
Je l'ai retrouvé, mêlé dans un dossier
Il s'agit de la rue de la Collégiale, non goudronnée
On retrouve les glycines qui confirment que cette fleur était bien plantée à l'époque dans toutes les rues
Une remorque agricole devant la maison de Monsieur Moreau
Dans cette rue, on comptait après la guerre en descendant de l'église sur le côté droit:
Un garagiste (Monsieur Poiraud), à l'emplacement de l'ancienne poste où exerce le médecin, la boucherie de Monsieur et Madame Amand Chiron, la boulangerie de Monsieur et Madame Lemonnier, un tailleur, Monsieur Soulard à l'emplacement de la maison abattue, un forgeron Monsieur Gautier, (maison Corvez, photographe ensuite), un boulanger Monsieur Janvier. Monsieur Desvignes lui succédera avant de lui-même céder à Emmanuel Brosseau pendant trois ans. Cette boulangerie sera rachetée par trois boulangers Messieurs Georget et Lemeunier du Puy Notre Dame et Raymond Couaillier du Vaudelnay à condition que le four soit détruit pour supprimer une concurrence
En continuant un menuisier (Monsieur Levot), où se trouve le mur du parking, une épicerie (Monsieur Cady et ensuite Monsieur Desnouhes), une seconde épicerie (Madame Pouponneau), une troisième épicerie (Monsieur Guillou) et un garagiste (Monsieur Mary, puis Mr Poirier) en face du bar les Variétés
Côté gauche un notaire (Monsieur Monnier), une banque et à la place de Monsieur Lhommeau, une couturière/coiffeuse, Madame Ida Fardeau .
Quand Madame Ida Fardeau née Lamoureux s'arrêta, Monsieur Capel commencera sa cordonnerie avant de se transférer rue Notre Dame
Pour terminer le bar de Madame Legout (Le Variété aujourd'hui)
Le parking du Prieuré n'existait pas
Il a été réalisé avec le mur en moellon et la plaque "Parking du Prieuré" en 1991 par Eric Deschamps
Il existait alors une cour commune (avec une couturière Madame Cantet) et de nombreuses maisons aujourd'hui abattues
On accédait par un porche (photo du dessous) qui a été remonté et restauré au Domaine du Moulin Biguet

Pour compléter les commerçants de ce quartier, en prolongeant rue Saint Denis, on trouvait le bourrelier Monsieur Bourdin et l'épicerie de Madame Michelet
A l'angle de la rue des Ducs d'Aquitaine et de la rue du Parc existait la menuiserie de Monsieur Gasté dont la fille Alice officiait sur l'harmonium de l'église
Cette menuiserie fut vendue à Georges Houet et a été remplacée en partie par le Crédit Agricole



Une anecdote :

Bernard Poiraud, le garagiste, avait une Peugeot 203 immatriculée 1 A 49

MERCREDI 6 FEVRIER 2019

DEPARTEMENT DE MAINE ET LOIRE

Vote du Budget

Le budget primitif 2019 du Conseil départemental a été adopté lors de la séance des 4 et 5 février.
Parmi les principales mesures :
un ambitieux programme d’investissements de près de 70 M€ et le gel, pour la 2e année consécutive, de la fiscalité sur le foncier bâti.
Un choix politique fort pour ne pas obérer le pouvoir d’achat des ménages.
Entre les incertitudes pesant sur la croissance, la volatilité des droits de mutation, la situation du marché de l’emploi et enfin le projet de réforme de la fiscalité locale, la prudence est de mise pour 2019.
« Si nous avons stabilisé notre situation financière, nous devons rester vigilants », rappelle son président Christian Gillet.
D’autant que les finances locales sont prises en étau entre la volonté de ne pas pénaliser le pouvoir d’achat des ménages par le poids de la fiscalité et la volonté de préparer l’avenir par les investissements.
Le Département poursuivra donc en 2019 sa politique de maîtrise des dépenses afin de préserver sa capacité d’épargne et d’autofinancer une partie de ses investissements.

411 millions d'€ sur le volet des solidarités humaines

Pour lutter contre les fractures sociales, le Département mobilisera 411 M€ sur le volet des solidarités humaines, soit les deux tiers de ses dépenses de fonctionnement.
Pour agir efficacement sur le quotidien des personnes en situation de précarité, le Département maintiendra une enveloppe importante pour l’insertion : 100 M€, en augmentation par rapport à 2018.
Le budget du Fonds de Solidarité Logement sera réévalué.
Les budgets dévolus à la protection maternelle et infantile, aux familles confrontées à des fragilités éducatives et sur la protection de l’enfance évolueront respectivement de +5,5 %, +11 % et +8,2 %.
Pour lutter contre les fractures territoriales, la collectivité maintiendra un haut niveau d’investissements : 70 M€.
Cela se traduira par le lancement de plusieurs chantiers d’avenir, notamment dans le domaine des routes (29 M€) et des collèges (12 M€).

Ces politiques conduites sans recourir au levier fiscal.

Afin de ne pas obérer le pouvoir d’achat des contribuables, déjà lourdement impacté par les prélèvements obligatoires, la part départementale du taux sur le foncier bâti n’évoluera pas en 2019.
Et ce pour la 2e année consécutive. « Malgré la hausse continue des dépenses opérées pour le compte de l’Etat (allocations individuelles de solidarité, mineurs non accompagnés…), malgré des ressources faibles, c’est une décision courageuse et responsable que nous assumons, annonce Christian Gillet.
Grâce à une gestion rigoureuse, ce budget nous permet de continuer à répondre, à notre niveau, aux préoccupations exprimées ces derniers mois par nos concitoyens les plus fragiles mais aussi de continuer à porter l’ensemble de nos politiques publiques, sans en sacrifier aucune. »

Chiffres-clés

Le budget primitif 2019 s’élève à 713 millions d’euros.
Il est conforme aux orientations budgétaires présentées le 10 décembre dernier, et s'inscrit dans le cap fixé par le projet de mandature Anjou 2021-Réinventons l'avenir

LE PUY NOTRE DAME

Les KokinOO

Mardi 40 enfants et 18 assistantes maternelles avaient rendez vous à la bibliothèque
Une animation avec un tapis de lecture était programmée dans la matinée
Narrer des contes, faire des crêpes, chanter des chansons constituait l'essentiel
Cette animation est proposée par l'association une fois par mois
Le thème de la mer avait été retenu pour le tapis de lecture
Les enfants ont été très attentif à l'histoire du petit poisson qui s'ennuie dans un bocal
La prochaine animation aura lieu à la maison de retraite de Montreuil Bellay, le 19 mars, pour une rencontre intergénérationnelle

MARDI 5 FEVRIER 2019

SAUMUROIS

Collège Yolande d'Anjou

Ouverture de la session budgétaire, hier, au Conseil Départemental
Le président n'accepte pas l'ingérence de l'Etat dans les décisions du Département
Monsieur Gillet:
"'Je le dis avec force et sérénité: l'attitude de l'Etat est inacceptable! Car derrière des artifices juridiques, c'est bel et bien l'intérêt des collégiens que l'Etat bafoue!
Je le dis néanmoins avec toute la fermeté requise: la sectorisation décidée entrera bien en vigueur à la rentrée 2019.
Aussi les parents qui souhaiteront inscrire leurs enfants à Yolande d'Anjou devront effectuer une demande de dérogation auprès de la direction académique de l'éducation nationale.
Les élèves de SEGPA demeureront à Benjamin Delessert. Quant à l'engagement du Département de réaliser des travaux d'aménagement à Delessert(préau, ligne de self), il sera maintenu sous réserves des autorisations administratives.
J'estime par ailleurs que l'Etat doit assurer les dépenses de fonctionnement du collège Yolande d'Anjou. A défaut, j'adresserai les factures correspondantes à la ville de Saumur, propriétaire des bâtiments."

Note de Dominique Monnier

Quand je pense que l'Etat s'autorise à donner des leçons de gestion au département non justifiées en raison de la loi sur la décentralisation
Il continue à s'ingérer dans les décisions, sans en avoir le droit
Il ferait mieux de s'occuper de la sienne, surtout en ces moments difficiles au lieu de faire cette politique politicienne qui nous coute très cher

DEPARTEMENT

Campagne parisienne de communication



MONTREUIL BELLAY

Le concert d'Hoshi

qui n'avait pu avoir lieu dans son intégralité le mardi soir 15 janvier dernier, « ne pourra malheureusement pas être reprogrammé », indique la communauté d'agglomération Saumur Val de Loire, en charge de la saison culturelle 2018-2019.
Les spectateurs sont invités à se rendre en billetterie pour le remboursement des places…
L'artiste Hoshi était attendue par une salle comble le mardi soir 15 janvier dernier à la Closerie de Montreuil-Bellay.
Malheureusement, des problèmes de santé l'ont contrainte à mettre un terme à sonconcert au bout de trois chansons
« Compte tenu des engagements de l'artiste, aucun report n'a pu être programmé.
Dès lors, toutes les places seront remboursées », annonce la communauté d'agglomération Saumur Val de Loire.
Les personnes ayant acheté leurs billets au théâtre Le Dôme de Saumur ou à La Closerie de Montreuil-Bellay, ainsi que sur le site internet de la saison culturelle, sont invitées à se présenter à la billetterie du théâtre Le Dôme de Saumur, place de la Bilange, muni du (ou des) billet(s) original(aux) ou d'une pièce d'identité, entre le mardi 5 février 2019 et le vendredi 29 mars 2019 (inclus).
Les remboursements s'effectueront par carte bancaire ou par virement (sur présentation d'un RIB).
Il n'y aura pas de remboursement par chèque.

Nota Bene : Les spectateurs ayant acheté leurs billets via les enseignes FNAC (www.francebillet.com) et E. Leclerc (www.ticketmaster.fr) sont invités à s'adresser directement à ces revendeurs.

Infos pratiques :
Billetterie du théâtre Le Dôme, place de la Bilange, 49 400 Saumur. Ouverture : du mardi au vendredi, de 13h30 à 17h15.
Renseignements par téléphone au 02 53 93 50 00 ou par mail à billetterie.saumur@agglo-saumur.fr.