15 Janvier 2017

COMMUNE DE SAINT CYR EN BOUG

Conseil Municipal

Il s'est réuni lundi dernier dans la salle de la mairie

Syndicat intercommunal à vocation scolaire
Il réuni les deux écoles de Brézé et de Saint Cyr en Bourg
L'effectif est de 62 élèves pour Brézé et 58 pour Saint Cyr soit 123 élèves
Nathalie Vasseur, responsable doit rencontrer Monsieur Fabien, l'inspecteur, car il y a une menace de fermeture d'une classe sur chaque commue à la rentrée prochaine

Démissions
Monsieur le Maire a reçu la démission de Léo Gabillard de son poste d'adjoint et de conseiller municipal
Dans sa lettre ce dernier explique que sa démission est due à des raisons d'ordre privé et également à cause du bouleversement à venir de la gouvernance territoriale
Par ailleurs la démission de Anthony Vaillant est attendu pour des raisons professionnelles
Centre de soins
Madame Savaton , infirmière, remplacera Madame Oldra qui part à la retraite pour la location du local du centre de soins
Le bail sera de neuf années avec un loyer inchangé de 243,92€ par mois

Urbanisme
La modification simplifiée du plan local d'urbanisme concernant la ZAC des plantes est approuvée

Cavurnes
L'adjoint en charge du cimetière indique qu'il a reçu une demande d'une personne pour une concession de cavurne
Il est proposé de créer un espace cavurnes dans la continuité du colombarium
Un règlement sera établi
Le conseil accepte la proposition

Note explicative



Le cavurne est un caveautin, c'est-à-dire un caveau de petites dimensions.
Mais, contrairement aux autres caveautins destinés à accueillir des cercueils de petite taille, il est spécialement dédié à l'accueil des urnes contenant les cendres des défunts crématisés.

Repas des aînés
Il est fixé au 29 janvier 2017

Sport
Le comité olympique 49 a sollicité l'utilisation du gymnase pour l'organisation de son quiz
Cette deuxième étape regroupant 100 personnes aura lieu le 21 mars à 16 h 30, salle du Moutier

VU SUR OUEST FRANCE

Editorial de François Régis HUTIN.

Économie. « Mort à la dette ! »
Aujourd’hui, nos dépenses publiques dévorent 56 % du Produit intérieur brut, alors que notre commerce extérieur est gravement déficitaire.

Voilà ce qui devrait être en tête des programmes de tous les candidats à l’élection présidentielle.
Malheureusement, on parle peu de cette dette funeste. Pourtant, François Fillon, lorsqu’il était Premier ministre, l’avait bien signalé puisqu’il avait déclaré : « Je suis à la tête d’un État presque en faillite »

Cela n’avait pas plu, à l’époque.
Mais gageons que le programme électoral de ce candidat à la présidentielle est bien inspiré par la volonté de réduire cette dette et ses méfaits autant et aussi vite que possible.

C’est, en effet, absolument nécessaire car nous sommes menacés du pire aujourd’hui, c’est-à-dire du relèvement du taux des emprunts anormalement bas depuis ces dernières années.
Ce fut une chance pour François Hollande et ses gouvernements.
Mais ce fut aussi une grave tentation à laquelle ils ont succombé en continuant à emprunter massivement, c’est-à-dire à alourdir notre charge.
Une charge qui pèse sur l’avenir du pays mais aussi sur chacun de nous.

Or nous continuons allègrement à emprunter en nous disant :
« On verra bien. »
C’est tout vu : si ce n’est pas nous qui remboursons, ce seront nos enfants qui paieront.
Triste cadeau pour leur entrée dans notre société.

Éviter la dégringolade du pays

Il est grand temps de se ressaisir.
L’élection présidentielle en est l’occasion et il ne faut pas la rater.
On n’arrivera à redresser la situation qu’en réduisant nos dépenses.
Ce n’est pas par méchanceté que le programme de M. Fillon revêt ce caractère exigeant que certains lui reprochent.
Ce n’est pas pour faire plaisir à Bruxelles.
Ce n’est pas pour punir les Français de leur insouciance.

C’est par nécessité.
Il s’agit, en effet, d’éviter cette faillite à laquelle il avait fait allusion car, si l’État, à la suite de la remontée, en cours, des taux d’intérêt, se trouvait placé en cessation de paiement, ce serait le drame.
En effet, l’État ne pourrait plus verser leurs traitements aux fonctionnaires ni maintenir leurs retraites.

Cela rendrait plus difficile « la réalisation des réformes structurelles indispensables à nos systèmes économiques et sociaux et ouvrirait la pire des perspectives : celle d’un décrochement définitif par rapport à l’Allemagne…
La France, décrochée de l’Allemagne, ce serait le risque d’une explosion de l’Europe, déjà affaiblie, la dégringolade de notre pays, le début d’une crise gravissime ».

On le voit, alors qu’aujourd’hui nos dépenses publiques dévorent 56 % du Produit intérieur brut, alors que notre commerce extérieur est gravement déficitaire, que notre taux de chômage reste autour de 10 %, nous ne pouvons continuer ainsi.
C’est donc un des points clés qui devraient commander notre choix électoral de 2017.
Nous devrions nous concentrer sur cet aspect des choses en étudiant et comparant chacun des programmes qui nous sont proposés.

12 Janvier 2017

AGGLOMERATION SAUMUR VAL DE LOIRE

L'élection du président de la nouvelle agglo(100000 habitants sur 49 communes) aura lieu aujourd'hui au centre d'apprentissage à Saumur
Le résultat est indécis entre les trois prétendants, Jean Michel Marchand , maire de Saumur, Guy Bertin, maire de Neuillé et Frédéric Mortier, maire de Longué
Une cabale s'était fait jour pour dire que le maire de Saumur devrait être obligatoirement le président de l'Agglomération
Dans ce cas pourquoi voter? Les communes rurales ont droit également à la parole et c'est dans ce sens que le maire de Neuillé présente sa candidature
Des conséquences politiques peuvent influer sur le résultat
En effet Monsieur Marchand a indiqué que la présidence de l'agglo provoquerait sa démission de la mairie au profit de Jackie Goulet, son premier adjoint
Dans ce de nombreux arguments avancés pour envisager sa candidature tombent et il prend le risque de politiser définitivement la collectivité
L'élection sera suivie de celles des 15 vice-présidents
Réponse à nos interrogations ce soir avec de nombreuses conséquences politiques à suivre pour le Saumurois