LE PUY NOTRE DAME

Les 32 maires du Puy Notre Dame



La marianne de la Mairie

Savez vous que pour la première fois la commune est dirigée par une féminine, Madame Isabelle Isabellon
Il s'agit du 32ème maire
J'ai retrouvé la liste complète des personnes qui ont été élus dans la commune
Je vous communique cette liste intéressante pour les habitants

1 Pierre Sébastien Roblain
Le premier qui était curé de la commune en 1784 mais signe comme officier public en mai 1792 ;
Arrêté le 18 Frimaire de l'an II (décembre 1793), la commune le réclame comme « bon républicain », imperturbable dans ses « devoirs de citoyens » ayant deux fois rempli avec zèle les fonctions de Maire, et dès les premiers jours de la guerre fait boulanger à ses frais par les gardes nationaux.

2 Monsieur Biteau :
Démissionnaire en l'an X (1801)

3 Félix Pelletier :
Brumaire An X(octobre 1801), démissionnaire an XI (1803)

4 A Jos Gourdault :
Fructidor An XI (août 1803)

5 Jean René de Vielblanc :
2 janvier 1808 au 1er février 1813

6 Jean Gueniveau de la Raye :
20 juin 1813

7 Monsieur Thibeault :
19 octobre 1814

8 Antoine Gourdeau :
7 avril 1815

9 Monsieur Thibault :
du 12 juillet 1815 au 29 avril 1819

10 Joseph Abraham :
12 juillet 1819

11 Louis Leroy :
2 février 1831

12 Charles Gay :
29 février 1835

13 François Chevalier :
22 décembre 1843

14 Charles Nau :
25 mars 1848

15 Louis Jouault :
16 octobre 1870 au 14 mai 1871

16 Charles Nau :
14 mai 1871 au 10 décembre 1874

17 Jean Mathurin Guyard :
10 décembre 1874 au au 26 avril 1885

18 Charles Carré :
26 avril 1885 au 7 juin 1885

19 Pierre Trouillard :
7 juin 1885 au 30 mai 1886

20 Jean Mathurin Guyard :
30 mai 1886 au 15 juin 1892

21 Camille Maudoux :
15 mai 1892 au 15 juin 1892

22 Charles Carré :
15 juin 1892 au 5 août 1894

23 Charles Bourreau :
5 août 1894 au 20 mai 1900

24 Louis Boucher :
20 mai 1900 au 20 septembre 1940

25 Joseph Civrais :
20 septembre 1940 au 20 novembre 1941

26 Jean Baptiste Guyard :
20 septembre 1941 au 14 janvier 1945

27 Joseph Civrais :
14 janvier 1945 au 21 mars 1971

28 Pierre Guyard :
21 mars 1971 au 24 octobre 1989

29 Dominique Monnier :
24 octobre 1989 au 24 mars 2008

30 Jean Luc Claeys :
24 mars 2008 au 17 mars 2014

31 Patrice Mouchard :
17 mars 2014 au 25 mai 2020

32 Isabelle Isabellon :
20 juin 2020 (en cours)

(prochain épisode les maires de Brossay)

JEUDI 6 AOUT 2020

MONTREUIL BELLAY

Décès

Madame Lydie Chenoir, 58 ans
Un hommage lui sera rendu dans l'intimité

MONTREUILLAIS

Déchèterie de Champ de Liveau

Horaires de la Déchèterie de Montreuil-Bellay
Lundi, mardi, mercredi, vendredi : 14h-18h
Jeudi et samedi : 8h30-12h et 13h30-18h
Jours de Fermeture :
Fermé le dimanche et jours fériés

DEPARTEMENT DE MAINE ET LOIRE

Prime pour les aides à domicile

Le 8 juillet dernier, les présidents des Départements de Maine-et-Loire, Christian Gillet et de la Sarthe, Dominique le Mèner adressaient un courrier commun au Gouvernement, demandant que l'Etat prenne ses responsabilités et fixe un cadre juridique pour le versement d'une prime Covid aux personnels des services d'aide et d'accompagnement à domicile .
« Nous avons enfin été entendus », se félicitent Christian Gillet et Dominique le Mèner.
Le président de la République Emmanuel Macron a en effet annoncé, ce mardi 4 août, la création par l'Etat d'un fonds de 80 M€, pour permettre l'attribution de primes de 1 000 € au prorata temporis.
Cette enveloppe sera mobilisable en contrepartie d'un effort financer au moins égal des collectivités et d'un engagement des assemblées départementales avant fin septembre 2020.
« Cette décision est une reconnaissance légitime de l'effort accompli par les professionnels des services d'aide et d'accompagnement à domicile, en première ligne au plus fort de la crise sanitaire », soulignent Christian Gillet et Dominique Le Mèner, qui voient également dans cette mesure la contrepartie du rôle primordial des Départements.
« L'Etat a besoin de nos collectivités pour relayer les politiques publiques, notamment en matière de sécurité sanitaire ou de solidarité. Il est essentiel qu'il leur en donne les moyens ».

LE PUY NOTRE DAME

Le père Epagneul



Le tombeau de la famille Epagneul au cimetière du Puy notre Dame

L'année dernière, en taillant ma glycine, rue des Hotels, j'aperçus trois missionnaires du Benin qui sortaient de l'église.
Ils s'arrêtèrent pour me demander où se trouvait le cimetière et si je connaissais leur père fondateur du nom de Michel Epagneul dont le berceau de famille se trouvait au Puy Notre Dame
Par chance je me rappelais que j'avais écrit un article sur ce prêtre dans le bulletin municipal de novembre 1990.
Je pus donc les renseigner à leur grande satisfaction
Je me permets de revenir sur le destin extraordinaire de cet homme né 21 juillet 1904 au Puy-Notre-Dame, mort le 8 octobre 1997 à Paris (XVIe ) ;
Il fut prêtre du diocèse de Paris (1930-1935), dominicain et fondateur des Frères missionnaires des campagnes (1943).
Fils de petits commerçants qui exploitaient aussi un vignoble dans la vallée du Layon, Michel Épagneul grandit entre un père athée et une mère profondément chrétienne.
À l’issue de ses études faites à Chavagnes (Maine-et-Loire), à l’institution Saint-Louis de Saumur, à Saint-Maurille d’Angers et au collège Grand-Lebrun des Marianistes de Bordeaux-Caudéran (Gironde), il voulut s’orienter vers la prêtrise.
Mais, son père, contrarié par sa vocation, lui demanda de faire d’abord son service militaire.
Il entra donc deux ans plus tard (1925) au séminaire de Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux (Seine, Hauts-de-Seine) et fut ordonné prêtre en 1930 pour le diocèse de Paris.
Il accepta la proposition de son archevêque, le cardinal Verdier, qui l’envoya comme économe et professeur au séminaire des vocations tardives de Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux (Seine-et-Marne).
Il n’y resta que cinq ans car, désirant depuis longtemps être religieux, il rejoignit en 1935 le noviciat des Frères prêcheurs à Amiens, puis, l’année suivante, le couvent du Saulchoir en Belgique pour poursuivre ses études qu’il termina en 1939.
Assigné au couvent d’Étiolles (Seine-et-Oise, Essonne), il devait faire partie d’une équipe de pères destinés à l’apostolat rural lorsqu’il fut mobilisé et consigné successivement en Gironde, dans la Drôme, puis à la citadelle de Bonifacio en Corse. Ayant regagné son couvent après sa démobilisation, il s’engagea à lutter contre la déchristianisation qu’il avait découverte entre 1930 et 1935 dans le diocèse de Meaux.
Michel Épagneul fit ses premières missions dans des petits villages de la plaine de Meaux.

Fondateur des frères missionnaires des campagnes
Devant les difficultés à obtenir de l’Ordre du renfort pour mener son apostolat, il conçut, au cours d’une retraite qu’il fit en janvier 1943, le projet de fonder un institut missionnaire destiné aux campagnes déchristianisées et qu’il appellerait les Frères missionnaires des campagnes (FMC).
La congrégation fut officiellement fondée le 3 octobre 1943 et implanta son premier prieuré à La Houssaye-en-Brie (Seine-et-Marne).
Michel Épagneul en fut le prieur et dut assurer avec ses FMC la charge des paroisses de La Houssaye (le père Épagneul en devint le curé, le 28 avril 1944), de Crèvecœur et des Chapelles-Bourbon.
La nouvelle fondation prit son essor, notamment en encourageant une présidente nationale de la JACF, Ghislaine Aubé, qui sera « la première sœur missionnaire des campagnes » (décision prise en février 1944), à créer la branche féminine des FMC. Les FMC et leurs auxiliaires, les Sœurs des campagnes, virent leurs effectifs augmenter rapidement. Les FMC étaient 50 en 1947, 60 en 1949 (deux tiers de Frères prêtres, un tiers de Frères auxiliaires), 121 en 1959 et 135 en 1962 répartis en onze prieurés.
Leur mission consistait à vivre dans des prieurés considérés comme de solides ancrages dans des secteurs à partir desquels les FMC pouvaient mener leur apostolat rural. Chargés de plusieurs paroisses, ils exerçaient toutes formes d’apostolat complémentaires de la charge paroissiale, assuraient diverses prédications, animaient des aumôneries d’Action catholique rurale, etc. Tous les Frères travaillaient manuellement. Le travail était pensé comme une valeur apostolique car il facilitait les contacts, il s’agissait de « faire corps avec le monde rural » et d’affirmer un apostolat de présence selon le temps dont les Frères disposaient, les besoins du prieuré, les exigences de l’entraide au village et de l’Action catholique.
Si le projet de Michel Épagneul était avant tout religieux, il reposait néanmoins sur une conception du social qui se refusait à analyser le monde rural comme un espace dont la marginalisation serait inéluctable. Il contribua, par l’insertion de sa fondation, à maintenir une animation sociale et religieuse de certaines campagnes françaises menacées de désertification. Il s’efforça de créer des solidarités à l’échelle des communautés villageoises sans forcément recourir aux organisations syndicales, à la différence d’autres missionnaires comme les prêtres-ouvriers qui choisirent d’être au cœur des aspirations du mouvement ouvrier.
En 1961, l’élection d’un nouveau prieur, Léon Taverdet, marqua une nouvelle étape dans la vie de Michel Épagneul. Il quitta La Houssaye-en-Brie d’abord pour le presbytère, puis le prieuré Notre-Dame de Bethléem des Sœurs des campagnes à Lombreuil (Loiret). En 1981, il se retira dans un petit prieuré destiné aux frères âgés à Luzillé (Indre-et-Loire), mais sa santé s’altérant, il fut pris en charge par les Petites sœurs des pauvres jusqu’à sa mort.
Les Frères Missionnaires des Campagnes FMC forment une congrégation religieuse fondée le 3 octobre 1943 à La Houssaye-en-Brie (Seine-et-Marne) par le dominicain Michel Épagneul (1904 en Anjou - 1997), pour l'évangélisation du monde rural, par un apostolat sous toutes ses formes (prédications de missions, aumôneries de mouvements d'action catholique, écoles, travail salarié...)
Les Frères peuvent être prêtres ou laïcs ; ils font vœu de pauvreté, de chasteté et d'obéissance; ils vivent en communauté d'au moins trois frères. En France, les Frères Missionnaires des Campagnes sont répartis dans 14 prieurés. Les F.M.C. sont présents en Afrique (Burkina-Faso, Bénin,Togo) (quatre prieurés) depuis 1969, au Portugal depuis 1972 quitté en 1999, au Brésil (deux prieurés) depuis 1989.