COMMUNES DU PUY NOTRE DAME ET VAUDELNAY+





L'HISTOIRE DU JOUR

Qu'est-ce qu'un Bloc mucilagineux à effet soustractif ?
Le pire, c’est que c’est complètement vrai !

L’éducation nationale fait des progrès dans la transmission de la langue française !!!........
Bloc mucilagineux à effet soustractif »...cela veut dire quoi?
Il est vrai que les femmes de ménage étaient devenues des « techniciennes de surface » et les aveugles des « non-voyants », et les sourds depuis longtemps des malentendants
Pour suivre à la lettre nos nouveaux enseignements...
Voilà qui devrait ravir les amoureux de la langue Française...
Et contrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne s'agit pas d'une "évolution de la langue", mais de "prospective positive modernisée d'un mode de communication oral... !
Déjà cet été, j’ai adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle campings parce que ça suscite instantanément dans l’esprit des gens l’image de Franck Dubosc en moule-boules ou de Roger et Ginette à l’apéro avec casquette Ricard et claquettes Adidas.
Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais « hôtellerie en plein air
Ha ha, ça change tout !!!
J’ai aussi appris que je n’étais pas petite mais « de taille modeste » et qu’un nain était une « personne à verticalité contrariée ».%% Si, si !%% Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédagos à gogo.
J’étais déjà tombée de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier « l’outil scripteur » au lieu de tenir un crayon.
Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des « productions écrites », les sorties en groupe des « sorties de cohésion »
et les élèves en difficultés ou en situation de handicap des « élèves à besoins éducatifs spécifiques».
Mais cette année, sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège.
Z’êtes prêts ?... Allons-y.
Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à « maitriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres ».
Il n’y aura plus de dictée, mais une « vigilance orthographique ».
Quand un élève aura un problème on tentera une « remédiation ».
Mais curieusement le meilleur est pour la gym
Oups pardon !!! pour l’EPS (Education physique et sportive).
Attention, on s’accroche :
courir c’est « créer de la vitesse »,
nager en piscine c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête »,
et le badminton est une « activité duelle médiée par un volant ».
Ah ! C’est du sportif, j’avais prévenu !...
Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de chat).
Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie :
la « personne en cessation d’intelligence », autrement dit, le con.
Signé
Martine Meunier, mère d’une élève.
Ah ! non, re-pardon
Martine Meunier «génitrice d’une apprenante ».
Ben oui,
un "outil scripteur", c'est un stylo,
un "référentiel bondissant", c'est un ballon,
et, pour finir et revenir à l’objet de ce courriel,
un "bloc mucilagineux à effet soustractif", c'est une gomme !
Je pense que les "zzzélites" qui ont inventé de telles conneries n’en resteront pas là avant d’être tous en hôpital psychiatrique pour,
voyons, voyons
ah ! oui j’y suis : « remédiation de cessation d’intelligence

COMMUNE DE BREZE

L’inauguration du jeu de pétanque et de l’aire de jeux a eu lieu vendredi, en présence des habitants.
« Tout a été fait sur le plan communal.
Nous avons lancé ces travaux en janvier-février, explique le maire André Niort.
Je me suis aperçu, par des contacts amicaux, que certains joueurs se déplaçaient très loin pour jouer à la pétanque.
Et tout cela à un moindre coût et à la suite d’une demande.
J’espère que d’ici à deux ans, un club de pétanque verra le jour. J’adhérerai ».
Vendredi était aussi l’occasion d’inaugurer l’aire de jeux pour les enfants, près du parking.
Sur cette esplanade, des jeux, une table, une table de ping-pong.
« Dès le lendemain de la pose, mercredi, des marcheurs ont déjeuné sur la table, d’autres ont joué au ping-pong.
Tout a été effectué par les employés communaux ». Le coût n’a pas excédé 5 000 €.

COMMUNE DE MONTREUIL BELLAY+

Cette semaine, les scolaires peuvent profiter d’une initiation de deux heures, aux arts du collectif Artiflo.
Ce collectif, créé lors d’une rencontre à la fête Saint-Flo (lire CO de dimanche), s’implique bénévolement et fournit les matériaux nécessaires.
Lundi matin, les CP/CE1 et CE2 de l’école de Méron se sont initiés à la sculpture et à l’Aquarelle.
Josiane Cantin, sculpteur, explique aux enfants, très attentifs, les techniques de modelage.
« Le thème proposé est : l’animal.
Cependant, les enfants laissent parler leur imagination.
Nous avons des princesses, des monstres. Les animaux ont évolué.
Les enfants commencent leur création à plat. Ensuite, ils découvrent le volume et la trois dimension. »
Sylvie Marrot, aquarelliste, détaille la tenue du pinceau et les mélanges de couleur.
Les enfants écoutent et reproduisent le modèle défini. Chacun y va de sa touche pour finaliser son aquarelle. D’autres profiteront de ces initiations.
Les parents pourront venir découvrir les œuvres des enfants qui seront exposées jusqu’à vendredi soir.
Ensuite, les sculptures et peintures signées, seront restituées à leur créateur.

Jocelyne Martin, conseillère municipale, fait un point sur la ZI de Méron en soulignant qu’il faut « tenir les engagements pris en 2013 et aller au bout ».
A la suite des propos tenus lors du conseil municipal du 12 mai, Jocelyne Martin, conseillère municipale de l’opposition, tient à faire un point sur la zone industrielle de Méron.
Elle revient plus particulièrement sur les propos du maire où il parle d’un manque de concertation sur le dossier de la ZI.
Tout d’abord, un retour sur la genèse de la ZI.
Jocelyne Martin : « Dans les années 50, les Américains achètent et aménagent les 200 ha du camp pour stocker du matériel de transmission.
Ils embauchent près de 1 300 salariés civils.
Quand les Américains sont partis, s’est posée la question du devenir de cet espace.
Comment peut-on redévelopper l’emploi ?
C’était une volonté d’Edgard Pisani, alors maire de Montreuil-Bellay, et de Paul Loupias, sachant que dans les années 67, il y a eu le rapprochement de Montreuil-Méron.
Le développement engagé s’est bien poursuivi jusque dans les années 2010 avec déjà, la prise en compte de l’intérêt environnemental.
« En 1998, une étude environnementale avait débouché sur une charte de développement durable signée par les partenaires locaux .
En 2000, on constate que la capacité à accompagner le développement de la zone industrielle ne pouvait se limiter à une politique cantonale.
Les limites du développement étaient atteintes.
D’autres partenariats, la prise en compte d’une politique conduite sur un territoire plus large était à construire.
A ce moment-là, il y a eu le transfert de la compétence économique, suite de la création de la communauté d’agglo.
La volonté de développer cette zone passait aussi par la mise en valeur du ferroutage.
« En 2009, la charte de développement durable arrivait à son terme et devait être repensée.
Cette concertation s’est poursuivie au-delà, avec le lancement d’une étude naturaliste.
Près d’une vingtaine de réunions se sont tenues entre avril 2010 et septembre 2011, auxquelles ont participé les acteurs locaux concernés : Etat, PNR, Sodemel, Agglo, Dreal, DDT, Conservatoire botanique de Brest, LPO, Sauvegarde de l’Anjou, Agence de développement…
Un dossier largement accompagné par le PNR. »
Comment peut-on dire qu’il n’y a pas eu concertation ? Sur quels éléments s’appuie le maire pour tenir ces propos ?
« Toute cette concertation a permis d’arriver à un accord ; il faut continuer à entretenir cette concertation et s’engager pour aboutir à la création d’une réserve naturelle régionale.
Les engagements qui ont été pris en 2013, il faut les tenir et aller au bout, il y a des espaces de concertation à mettre en place.
La seule façon d’avancer est de concilier l’économique et l’environnemental.
Cette concertation a existé et elle est à poursuivre aujourd’hui si l’on veut que les choses avancent.
Les décisions actées dans les arrêtés préfectoral et ministériel doivent être tenues.
On ne peut à la fois se plaindre de la situation actuelle, la déplorer et l’avoir provoquée.
Des engagements ont été pris, ils sont à tenir pour permettre le développement attendu depuis trop d’années. »
Jocelyne Martin précise aussi que deux arrêtés ont été pris début 2013 : un départemental sur la flore et un national sur la faune qui soulignent les conditions de développement de la zone tout en préservant les espaces naturels.
Des dossiers d’entreprises sont étudiés dans le même temps : Euramax, Veg’Extra, pour permettre leur développement.
« Un engagement est pris dans ces arrêtés par l’Agglo de faire une demande de classement en réserve naturelle régionale (50 ha dans la ZI et 70 ha à l’extérieur). »

Le collectif ArtiFlo a accroché ses œuvres sur les murs de l’Hôpital Saint-Jean.
Le vernissage de l’exposition se déroulait vendredi.
Quatre artistes féminines présentent leurs œuvres du 10 juin au 18 juin.
La mairie met gracieusement cette salle à la disposition des artistes et offre le vernissage.
Des œuvres différentes plus ou moins décalées sont le fruit du travail de ces artistes.
Très disponibles, elles se font un plaisir d’expliquer leurs créations aux néophytes.
Afin de faire partager leur passion et de sensibiliser les enfants à l’art, ces artistes travailleront avec les scolaires dans la semaine.
Ainsi, ils pourront à leur tour découvrir le travail de « la matière ».
Entrée gratuite, du mercredi au vendredi de 14 h 30 à 18 h 30, les samedis de 10 h 30 à 19 heures, et les dimanches à partir de 10 h 30 à

L’Hôpital participe au circuit Art et Chapelle
Restauré et finalisé, l’Hôpital Saint-Jean revit.
Un parquet a été installé à l’intérieur, et la voirie de Montreuil-Bellay a permis une ouverture complète sur ce magnifique bâtiment.
« La ville de Montreuil-Bellay a repris le planning des expositions », précise Anne Clasquin.
Onze expositions d’artistes locaux seront proposées aux Montreuillais, durant toute la saison estivale.
« Notre objectif est de faire tourner les artistes » reprend Anne Clasquin.
Cette année, Art et Chapelle a décidé de poser ses valises à l’Hôpital Saint-Jean.
C’est un bel hommage à cet édifice.
Ce dispositif investit six chapelles avec six artistes différents, et chaque artiste crée une œuvre in situe pour un lieu spécifique.
Pour des raisons techniques, ces œuvres doivent être installées en amont.
Par conséquent, cette exposition Art et Chapelle sera ouverte aux scolaires au mois de juin.
Vendredi 23 juin, Laurent Verheyde fera son tout premier vernissage.
Cet artiste sculpteur plasticien exposera des « moulages de visages ».
Cette exposition sera ouverte du samedi 24 juin au dimanche 2 juillet.