DEPARTEMENT

Samedi dernier, nos colonnes s’ouvraient à Yves Spiesser, président d’ARPEJE 49 et du GAPE.
Au nom du conseil d’administration de son association, il annonçait porter l’appel à projets auprès du Tribunal administratif.
Christian Gillet apporte sa réponse et « dénonce la violence des propos et les contre-vérités d’Yves Spiesser ».

« Depuis plusieurs semaines, Yves Spiesser fustige à longueur de colonnes la nouvelle approche engagée par le Département en matière d’accueil des enfants confiés, souligne Christian Gillet. ùùù Je suis choqué par la violence de ses propos portés à mon endroit, et à travers moi aux élus et agents du Conseil départemental.
Cette attitude agressive n’honore pas ce responsable en charge de l’accueil et de l’accompagnement éducatif de centaines d’enfants confiés dans le département.
Au-delà de la virulence des accusations, je veux aussi dénoncer les contre-vérités de M. Spiesser.
Celui-ci laisse entendre que le Département aurait agi de manière unilatérale et serait resté sourd aux demandes de l’ARPEJE49 et du GAPE49.
Faux ! Depuis le début, soit il y a près de deux ans, le Conseil départemental s’est employé à prévenir tous les partenaires de l’évolution de la politique de protection de l’enfance qu’il fallait opérer, obligation d’ailleurs rappelée en 2016 par la Chambre régionale des comptes.
Il a ainsi été reçu à trois reprises en 2015 (10 septembre, 8 octobre et 6 novembre) afin de partager un diagnostic et envisager des solutions d’amélioration du dispositif d’accueil des enfants confiés.
Une 4e rencontre prévue pour envisager des rapprochements ou des mutualisations entre associations a été déclinée par le GAPE49, qui n’a d’ailleurs jamais été force de proposition dans ce domaine »…
« Tous les courriers du GAPE et de l’ARPEJE ont en outre reçu une réponse écrite ou orale permettant ainsi au dialogue et au travail de se poursuivre durant cette période (16 février, 1er et 19 avril, 7, 15 et 27 juin 2016).
Preuve en est par exemple : le report obtenu, à sa demande, d’un délai de 6 mois du dépôt des dossiers à l’appel à projet »…
« Nous sommes donc bien loin du « déni démocratique » et des « démarches obscurantistes » reprochées au Département.
Nous assumons pour notre part pleinement la responsabilité qui est la nôtre d’assurer la protection des enfants confiés, dans le sens de l’intérêt de l’enfant et de la bonne gestion de l’argent public »…

PUY NOTRE DAME -VAUDELNAY

Après 9 années de présidence passées à la tête de l'ESPV, Guy DEROUINEAU a souhaité transmettre son poste de façon progressive.
  Ce poste a été confié à Arnaud MARTIN à compter de la saison 2017-2018.
Guy Derouineau reste Vice-président afin d'épauler son successeur.
La composition du bureau 2017-2018 :
PRESIDENT : Arnaud Martin
VICE PRESIDENT (en charge des seniors) : Guy Derouineau
VICE PRESIDENT (en charge des jeunes) : Benoit Maingret
VICE PRESIDENT (en charge de l'animation) : Jean Louis Boiteau
SECRETAIRE : Régis Charbonneau
SECRETAIRE adjointe : Isabelle Girard
TRESORIER : Olivier Cochonneau
TRESORIERE adjointe : Céline Jarnier

MONTREUIL BELLAY

Les élèves de terminale Conduite et gestion d’exploitation agricole de la Maison familiale rurale (MFR) de la Rousselière à Montreuil-Bellay, ont reçu un premier prix départemental, mardi 23 juin.
Cette classe de quinze élèves a participé à la 7e édition du concours national du clip vidéo « Cultures Agri ».
Sa réalisation a été sélectionnée parmi une dizaine de vidéos, et a remporté le premier prix départemental. Ce thème s’inscrit dans le programme de formation de ces terminales, le but étant de sensibiliser à l’envie à cette pratique et à l’agroécologie.
Après une journée de visite et une autre de prise de vues chez Jean-Pierre Beaudoin, cultivateur à Chaumont-d’Anjou, les élèves ont travaillé et finalisé le projet avec leurs formateurs, M. Cibet et M. Chauvet.
Le cultivateur angevin, impliqué dans le développement durable, a trouvé que ces moments d’échanges avec les jeunes étaient instructifs et prometteurs. « Maxime, qui était en formation chez moi, a été surpris lorsque je lui ai expliqué que l’on semait sans labour », explique Jean-Pierre Beaudoin.
L’agroforesterie incite à utiliser de moins en moins de produits phytosanitaires et oblige à réfléchir à de nouvelles techniques.
Quant aux jeunes de la classe de terminale, ils ont pu apprécier leur récompense.
Le chèque qui accompagne le prix départemental leur permettra d’organiser une sortie pour aller découvrir d’autres techniques.