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Dominique MONNIER

31 Août 2020

Par Dominique Monnier, lundi 24 août 2020 à 06:28 :: Informations cantonales

MERCREDI 26 AOUT 2020

LE PUY NOTRE DAME

Rappel du concours photo

La commune du Puy Notre Dame organise un concours photo sur le thème :
« Les paysages au Puy Notre Dame », organisé du 15 juillet au 15 septembre 2020.
Voici l’article diffusé dans la Brève :
Le Puy Notre Dame regorge de paysages bucoliques, d’un patrimoine classé, de vignes, de bois, de prairies… profitez de l’été pour photographier ces paysages !
Du 15 juillet au 15 Septembre, la commune organise un concours de photographies.
Ce concours est ouvert à tous, habitant ou non, à condition d’être âgé de plus de 18 ans et de ne pas être photographe professionnel.
Le thème est, vous l’aurez compris :
les paysages naturels ou bâtis du Puy Notre Dame. Les photographes d’un jour pourront envoyer par mail à l’adresse suivante : mairie.le.puy.notre.dame@wanadoo.fr.
Un jury sélectionnera les meilleures photographies qui feront l’objet d’une exposition sur la commune. Les trois meilleures photographies se verront remettre un prix d’une valeur de 100 € pour le 1er prix, 60 € pour le 2ème prix et 40 € pour le 3ème prix.
Pour participer, c’est simple, il suffit de suivre le règlement disponible en mairie sur simple demande.
Alors, mettez en lumière les paysages, sites et monuments de notre quotidien et partagez les avec votre regard !

LE PUY NOTRE DAME

Les commerces de la commune de 1948 à 2020 - Rue Notre Dame

En parlant de notre commune, on parle souvent de la ville du Puy Notre Dame.
Ce n'est pourtant qu'une petite commune comme les autres au niveau de sa population.
Il y a une explication à cela.
En premier lieu c'était une ville close où les habitants des alentours venaient se protéger.
On trouve encore des traces visibles des remparts du côté de la rue Saint Julien
En second , un lieu de pélerinage susceptible de provoquer du commerce ce qui était le cas.
Cela explique la configuration de l'urbanisme différent des communes voisines avec des maisons hautes à deux étages.
Les commerces occupaient les rez-de-chaussée d'immeubles sur la presque totalité de la rue principale
Vous voulez la preuve !
J'ai recherché dans ma mémoire, aidé par quelques habitants de la commune, la situation commerciale à partir de 1948.



2 rue Notre Dame
Il existait une épicerie « Codec » exploitée par la famille Coquelin, puis par Madame Voué
Lors de la cessation d'activité Monsieur Lizé dénommé « Coco Fringues » a ouvert un magasin de vêtements
Après sa fermeture, Brigitte Roux, qui venait de reprendre le magasin de Madame Hay a transféré le salon à cet emplacement
Son activité existe toujours à la satisfaction des habitants

4 rue Notre Dame La droguerie de Madame Serge Guillon, un bric à brac, une véritable institution.
On trouvait tout depuis les peintures, les jouets, les bricoles
S'il vous manquait quelque chose, c'était la Samaritaine du Puy
Marie Lyse Fermenteau a pris la suite quelques temps

6 rue Notre Dame
Une figure de la commune dans sa cordonnerie, le père Lusson
Il travaillait surtout le matin car les soirées étaient quelquefois difficiles
Ensuite les frères Boutin se sont installés comme maçons, puis Eric Segret a transféré son magasin au début de son activité avant de rejoindre l'emplacement place de l'Eglise
Un temps Laurent Grolleau y a exercé une activité de cordonnerie

8 rue Notre Dame
Une boucherie réputée du temps de Camille Proust et ensuite de la famille Poulain (un nom prédestiné) et Monsieur et Madame Provost
L'activité a cessé du temps de la famille Morel car la boucherie n'était plus aux normes

12 rue Notre Dame
se trouvait la cordonnerie Capel qui avait succédé à Monsieur Lusson

14 rue Notre Dame
Une autre épicerie, celle de Monsieur Teston, puis de Monsieur Millet

8 rue Notre Dame
La maison de Madame Lucas aveugle
Elle louait une permanence au Crédit Industriel de l'ouest et au Crédit Agricole

24 rue Notre Dame
Un marchand de chaussures Monsieur Bousseau connu également comme un grand joueur de bridge

28 rue Notre Dame
Le siège de l'entreprise de peinture Serge Guillon
Une figure de la commune, conseiller municipal et mari de notre droguiste du 4 rue Notre Dame

8 rue Notre Dame Le siège de l'entreprise de peinture Serge Guillon
Une figure de la commune, conseiller municipal et mari de notre droguiste du 4 rue Notre Dame

30 rue Notre Dame Le siège de l'entreprise de couverture plomberie et chauffage Jean Chalon
Toutes les couvertures de la commune sont passées entre les mains des deux couvreurs Chalon et Cassin dans les années 1960
On descend maintenant un peu plus loin en face du bar « Le Pénalty » vers le coin des forgerons

36 rue Notre Dame
C'est maison qui est en train de s'écrouler.
Il existait la forge de Monsieur Bonnet, racheté par Monsieur Trompé.
Une partie de l'immeuble n'était pas fermée et on pouvait apercevoir de la rue les chevaux se faire ferrer

38 rue Notre Dame
Il existait un coiffeur du nom de Maillard

42 rue Notre Dame
L'autre forgeron en l'occurrence Monsieur Crottereau, le père de Michel qui s'est transféré ensuite route de Doué la Fontaine

44 rue Notre Dame
A l'origine il y avait un peintre du nom de Bricard
Ensuite un dentiste Monsieur Leroy qui habite maintenant au Coudray Macouard
Il a exercé dans les années 1990.
En partant du :

2 rue de la Collégiale
(où se trouve aujourd'hui le docteur Delavigne)
il existait un garage tenu par Monsieur et Madame Poireau, puis par leur fils Bernard .
Le fils avait d'ailleurs une 206 Peugeot (anecdote bien connu des anciens) dont le numéro était particulier (1 A 49).
Cet immeuble a été abattu pour construire l'ancienne poste, aujourd'hui remplacée par le cabinet médical au rez-de-chaussée et un gîte de randonneurs à l'étage.^

1 rue Notre Dame
Il existait un magasin d'épicerie-primeur de Monsieur Billy qui a eu pour successeur Monsieur Toucheteau
Il a ensuite été cédé à Madame Jacqueline David.
Il a été vendu pour réaliser un magasin d'électricité appartenant à Monsieur Joseph Thomas.
L'entreprise a été reprise un moment par un électricien de Montreuil Bellay, Monsieur Ney, puis par Eric Segret, bien connu sur la commune.
Madame Josiane Ferchaud y a ensuite vendu des vêtements

3 et 5 rue Notre Dame
On trouvait une quincaillerie tenue par Monsieur et Madame Roger Chalon, puis ensuite par leur fils Jean au numéro 3.
A côté au numéro 5, il s'était créée une pharmacie avec Monsieur et Madame Debeauvais en 1948.
Monsieur Sweecke a pris la suite du pharmacien et a acquis les deux immeubles
Il a transféré la pharmacie actuelle au numéro du numéro 5 au numéro 3
Monsieur Robin a pris la suite
Monsieur Chalon a installé son entreprise plus bas dans la rue



7 rue Notre Dame
Ce grand immeuble transformé aujourd'hui en locatif était le siège d'une épicerie tenue par Madame Eulalie Lucazeau et ensuite « L'Etoile de l'Ouest » avec Madame Réveillère.
Vendu pour cause de retraite, il fut remplacé un temps par la poissonnerie de Monsieur et Madame Chenoir.
Monsieur et Madame Cureau prirent le relai avec un magasin de fleurs et une exploitation de funéraire.
Continuons à descendre la rue au

11 rue Notre Dame
On trouvait la bijouterie horlogerie d'Alcide Guignon
La famille Guignon est également à l'origine de nombreuses séries de cartes postales anciennes de la commune

13 rue Notre Dame
Il fut occupé pendant de nombreuses années par la bourrelerie de Monsieur Auriault et transformé en locatifs dans les années 1990

17 rue Notre Dame
On pouvait découvrir la mercerie de Madame Mazin , puis de Madame Lominé, transformée également à sa retraite en locatifs
Continuons à descendre au

21 rue Notre Dame
On découvrait la quincaillerie de Madame Cassin et sur l'arrière les ateliers de l'entreprise de couverture du fils Robert Cassin
Il a eu en son temps de nombreux ouvriers mais le principal Monsieur Brossard est resté toute sa carrière dans l'entreprise

23 rue Notre Dame
Madame Hay, la tante de Monsieur et Madame Hay qui ont pris la suite d'un salon de coiffure pour femmes.
Bernard Hay, son mari, a ouvert ensuite sur le côté droit un salon pour hommes
A leur retraite, Brigitte Roux, leur employée, a poursuivi l'activité en la transférant face à l'église
Un peu plus bas au

29 rue Notre Dame
se trouvait une épicerie/primeurs de Monsieur et Madame Lacroix.
On reconnaissait Monsieur Lacroix avec son accent chantant du midi

33 rue Notre Dame
Existait une chapelière bottière Madame Demeurant suivie de Madame Devy
Sur l'immeuble situé juste derrière, sous le porche de la cour commune, la célèbre charcuterie Merceron
Cet immeuble a ensuite été loué par notre regretté peintre Monsieur Gouin .
Quelques mètres plus bas dans la

Rue du Bélier d'or
Une épicerie tenu par Monsieur et Madame Leclerc connue sous le nom de « Blanche »
Un peu plus loin l'entreprise d'électricité de Monsieur Pionneau dans une maison aujourd'hui écroulée

35 rue Notre Dame
Mme Nau à l'origine de la boulangerie, puis Monsieur et Madame Georget exploitée avec l'aide de Monsieur Riotteau
Plusieurs boulangers se sont succédés Monsieur Dubuisson, puis Monsieur Ledu et Monsieur Dupont qui a perdu malheureusement son bras dans son pétrin
La boulangerie n'étant plus aux normes, elle a été fermée
Pendant de nombreuses années un dépôt de pains a été approvisionné par Monsieur ClaudeCouaillier, boulanger du Vaudelnay, avant que la municipalité soutienne la création d'une boulangerie aux normes.
Continuons à descendre au

43 rue Notre Dame
Un bar, un monument de la commune à l'époque, le rendez vous des footballeurs des années 1950. appelé « Le Pénalty »
Il a était tenu par la famille Bonnet qui a réuni le tabac-journaux, et ensuite par Jacqueline David, la fille.
Il fut repris par Madame Bonin et son mari installa à côté un salon de coiffure pour hommes.
Dans la cour commune derrière, Madame Maudoux vendait dans les rues avec sa charrette et était spécialisée dans les ventes de sardines.
Juste a côté Georges Houet menait avec dextérité une menuiserie



45 rue Notre Dame
La propriété de l'ancien maire Monsieur Joseph Civrais qui exploitait une entreprise de céréale, engrais, etc
La commune n'ayant plus de boulangerie a acheté l'immeuble dans les années 1990 pour y installer une boulangerie chaude.
Seul ce genre d'exploitation pouvait être subventionné par l'Europe, la Région et le Département
Elle est exploitée depuis sa création par Monsieur et Madame Petel avec réussite.
Ils sont toujours en activité

Les commerces de la commune sur la rue de la Collégiale de 1948 à 2020

Vous vous êtes aperçus que le centre du Puy Notre Dame était vivant en récapitulant le nombre de commerces de la rue principale.
Bien évidemment je n'ai pas parlé de l'ambiance mais sachez que les bars rassemblaient de nombreux clients et avaient une activité importante en accueillant avec plaisir les clients le temps de ferrer le cheval ou de ressemeler les chaussures.
Les déplacements ne se faisaient pas non plus en cinq minutes.
Parmi les autres rues, la rue de la Collégiale et la rue Saint Denis n'étaient pas les dernières à être animées.
Il est vrai que l'étroitesse de la voirie et le bar de Madame Legout favorisait les regroupements.
Reprenons le haut de la rue de la Collégiale

4 rue de la Collégiale
Madame Dilay a exercé et cédé sa boucherie à Monsieur et Madame Amand Chiron avec de la très bonne viande comme ses concurrents.
Le patron s'occupait également des tournées, les retours étaient quelquefois difficiles mais heureusement la voiture le ramenait toujours .
On arrête pas le progrès
L'abattoir se trouvait à l'époque dans le gite de la rue Sainte quelques mètres plus bas
En face Monsieur Palussière tenait un cabinet de hongreur et faisait office de vétérinaire
Un peu plus bas dans la rue Sainte, chez anciennement Monsieur Nicoleau, une petite épicerie de Madame Maillard

6 rue de la Collégiale
La boulangerie de Madame Normand, puis Monsieur Lemeunier, le contraire de son voisin, calme.
Souvenez vous de sa spécialité, la galette du Puy
A coté dans un immeuble aujourd'hui abattu et face à la petite porte de l'église, le tailleur Monsieur Soulard

8 rue de la Collégiale
Monsieur Gauthier, forgeron, le grand père de Madame Sauvêtre,
La forge pour faire chauffer les fers existait encore lorsque Paul Corvez a acheté l'immeuble et s'est installé comme photographe

Parking rue de la Collégiale
Des maisons ont été abattues dans les années 1988/89.
Il existait la boulangerie Janvier , puis ensuite la menuiserie Levot
Dans le fonds de la cour commune une couturière Madame Cantet

18 rue de la Collégiale
Le long immeuble longeant le parking du prieuré.
C'était l'épicerie du père Cady, un personnage
Une anecdote
L'homme aimait bien la dive bouteille et le soir quelquefois le ton de sa voix haussait le son des notes pour mieux se faire entendre de son épouse.
Un jour en désaccord sur la vaisselle, les habitants de la rue ont pu apercevoir les assiettes voler par la fenêtre tels les OVNI et atterrir en mille morceaux sur le bitume de la rue.
Monsieur Desnouhes, le doyen actuel du Puy, et son épouse ont pris la suite avec calme pour plusieurs années avant de prendre une retraite bien méritée

20 rue de la Collégiale
Une autre épicerie se trouvait là tenue par Madame Pouponneau, les "DOC"

22 rue de la Collégiale
L'épicerie de la dernière génération que beaucoup de personnes d'aujourd'hui ont connu.
Elle a été créée par la famille Manget et se sont suivis les familles Robet, André Le Clorennec et Sophia Guesne.
Peut être qu'un jour quelqu'un reprendra un multi commerce ?

22bis, rue de la Collégiale
Un restaurant « Le Bouchon Ponot » créé par Jean Yves et aujourd'hui fermé

24 rue de la Collégiale
Un primeur de qualité  qui fut tenu très longtemps par Madame Cochonneau et ses enfants Monsieur et Madame Guillou

1 rue de la Collégiale
En redescendant l'autre côté de la rue, on trouvait l'étude d 'Emile Monnier qui avait transféré son cabinet situé place de la Paleine à l'origine
Son fils Dominique a pris sa suite en 1974, suivi par Maitre Josse qui a transféré le cabinet place de l'Eglise.

3 rue de la Collégiale
Le Crédit Mutuel tenait sa permanence pendant les années 1990

7 rue de la Collégiale
Personne ne se souvient qu'Ida Fardeau était coiffeuse et lingère, toujours d'une gentillesse remarquable et d'égale humeur
Monsieur Lhommeau a pris sa suite comme kinésithérapeute

13 rue de la Collégiale

Attardons nous un peu au bar
Un monument classé monument historique pour sa fréquentation par les habitants
Madame Legout que nous reverrons pour la rue Saint Denis en était la propriétaire
Rappelez vous des années 50 avec le Pénalty, rue Notre Dame, siège des footballeurs
L'immeuble a été vendu à Monsieur et Madame Jojo Bondu, et les footballeurs ont transféré leur siège amical vers cette exploitation
Que de soirées pour une équipe qui pour la première fois a accédé en première division
Les successeurs, Monsieur et Madame Lucien n'ont pas démérité et ont poursuivi l'accueil des jeunes et des habitants
Avec des problèmes de santé, nos amis Lulu ont pris leur retraite et ont trouvé une successeure en l'occurrence Sonia
Appréciée par tous elle vient de vendre a Monsieur Duveau dit Ponpon et son épouse.
La mayonnaise a pris immédiatement avec un beau succès et une fréquentation malgré la crise du COVID
De plus ils ont ouvert une brasserie et font des plats à emporter l'hiver

Les commerces de la commune sur la rue Saint Denis et autres de 1948 à 2020

Nous arrivons au carrefour de la rue de la Collégiale, des Ducs d'Aquitaine et de la rue Saint Vincent
les rues sont étroites, mais imaginez les années 1950, sans sens interdit, avec le bar Legout d'un côté, le garagiste Mary en face avec un trottoir encombré de véhicules et l'arrivée de la rue venant de Thouars et de Chavannes
Il y avait de l'ambiance, surtout rue Saint Denis
A Paris, la réputation de l'artère de ce nom est connue
Au Puy Notre Dame, nous n'étions pas en reste mais pas de la même façon
Cette rue était vivante, surtout sur les trottoirs, où les joutes verbales mémorables des habitantes étaient fréquentes
Mais ce n'est qu'un clin d'oeil sympathique, revenons à nos commerces

2 rue Saint Denis Le garage automobile de Monsieur Mary, suivi par Monsieur Girard, racheté ensuite par Messieurs Poirier, Barbet et Bucher
Il se transformera en garage de réparation pour vélos avec Monsieur Cochin.
Monsieur Réveillère, prendra la suite en qualité d'ébéniste et le transformera en maison d'habitation

1 rue Saint Denis En face s'est installé dans les années 2000, un cabinet d'infirmières

6 rue Saint Denis On trouvait une petite épicerie, celle de Madame Michelet dont la fille a été longtemps la secrétaire de Mairie de Messieurs Civrais et Guyard
En descendant route de Thouars,

5 rue Saint Nicolas
L'entreprise Robert Colas, plâtrier.
La carrière de Robert, connu pour ses jeux de mots, se terminera malheureusement en mangeant au Bouchon Ponot.
Un peu plus bas,

15 rue Saint Nicolas
Souvenez vous l'ami Gérard Griffault qui avait transplanté son garage situé rue des Quints
Remontons au
3 rue des Ducs d'Aquitaine
Le Crédit Agricole a installé un bureau quelques années
et juste derrière au

2 rue du Parc
La menuiserie Gasté, dans les années 50.

1 Rue des Ducs d'Aquitaine
Avant Philippe et Françoise Gourdon, et avant 1939, l'étude du notaire Me Edeline, prédécesseur de Me Monnier
terminons ce quartier par

6 Impasse du Sablant
derrière la salle des fêtes
Lorsque la mairie s'est transportée où elle est actuellement, Eric Segret a acquis le hangar du fonds et a transféré son entreprise de plomberie, chauffage et toiture avec entrée par l'impasse

6bis, impasse du Sablant
Il a ensuite cédé une partie des bâtiments à Monsieur Martin qui a pris sa suite et qui vient de la rétrocéder à un carreleur, Monsieur Tozzi

LE PUY NOTRE DAME/VAUDELNAY/BROSSAY

L'entente sportive de football

Tour préliminaire de la coupe de France

Il s'est déroulé dimanche dernier contre US Mazé, un adversaire de niveau supérieur de Deuxième Division
L'équipe locale bien organisée et soucieuse de proposer du jeu, présentait un état d'esprit irréprochable.
Mais à la 23', suite à un manque de concentration, l'attaquant adverse bien servi, ouvrait le score (1-0)
La réaction fut rapide car 4 minutes plus tard, l'ESPV égalisait par François David (1-1)

Mi-temps:1-1

En seconde période, les organismes fatiguaient mais quelques occasions de part et d'autre n' aboutissaient pas par maladresse.
On se dirigeait vers les tirs aux buts, c'était sans compter sur l'opportuniste François David qui inscrivait le 2ème but à 10' de la fin du match
synonyme de victoire, encourageante pour la suite
A signaler que le match s'est déroulé sur une excellente pelouse et devant de nombreux spectateurs

Score final: ESPV - Mazé :2-1
Buteur : François David (x2)



MARDI 25 AOUT 2020

BROSSAY

Les 28 maires de Brossay



La Marianne se trouve dans toutes les mairies

Savez vous que la commune a été dirigée une seule fois par une féminine, Marie France Le Neillon pendant 4 mandats
Gilles Roussillat est le 28ème maire
Merci à Madame Le Neillon qui m'a communiqué la liste complète des personnes qui ont été élus dans la commune
Je vous communique cette liste intéressante pour les habitants

1 René Gallé :
1790

2 Jacques Minguin :
1793

3 Charles Pain :
1796 (maire provisoire)

4 Louis Thomas :
1801

5 Louis Falloux :
1802

6 Barthélémy Thomas :
1808

7 Joseph Thomas :
1811

8 Louis Thomas Desprez :
1832

9 Auguste Thomas :
1840

10 Louis Thomas Desprez:
1846

11 Auguste Thomas:
1848

12 Joseph Thomas :
1849

13 Charles Berthe :
1854

14 Auguste Thomas :
1870

15 Charles Berthe :
1871

16 Ernest Godbert :
1878

17 Pierre Falloux :
1884

18 Louis Falloux :
1891

19 Pierre Jamin :
1904

20 René Bégault :
1911

21 Louis Falloux :
1912

22 Honoré Merle :
1925

23 Achille Blanchard :
1929

24 Louis Brevet :
  1935

25 Louis Bordier :
1941

26 Monsieur Camille Liaigre :
1958

27 Marie France Le Neillon :
1995

28 Gilles Roussillat :
2020 (en cours)

23 Août 2020

Par Dominique Monnier, jeudi 13 août 2020 à 14:00 :: Informations cantonales

LE PUY NOTRE DAME

Concert dans la Collégiale

L'église était pleine hier soir
Luc Argogast a réuni près de 400 personnes masquées (sécurité oblige)
Une voix extraordinaire qui a fait l'admiration avec un concert de grande qualité
Félicitations à cet artiste qui se produira prochainement à La Rochelle et dans les capitales européennes



L'artiste, assis dans l'église, s'est également déplacé dans la nef


SAMEDI 22 AOUT 2020

LE THOUET



Retenues d'eau :

« La France se distingue par sa lenteur pour en construire »
Christiane Lambert
Présidente de la FNSEA
C'est la citation de la présidente nationale des agriculteurs
L'agglomération de Saumur ferait bien de l'écouter, elle qui fait tout le contraire en arasant les barrages en Maine et Loire
Par curiosité allez au pont du Gué, en direction de Thouars
Sur l'Argenton, une petite rivière qui se jette dans le Thouet quelques mètres plus loin, une véritable forêt est en train de se créer

VENDREDI 21 AOUT 2020

LE PUY NOTRE DAME

Concert

Samedi 22 août
à la Collégiale à 20 heures 30
Entrée libre, chapeau





Très beau concert dimanche après midi sur le parvis et dans l'église
Luc Argogast, un artiste très talentueux se produisait et a enchanté le public par la qualité de sa production et sa simplicité
Il avait fait de même quelques jours auparavant à Angers (non sans avoir été rejeté à Saumur pour cause de bruit malgré l'accord du maire)
Impensable
Bref impossible de s'ennuyer dans la petite cité de caractère avec le marché du matin, concert toute l'après midi et le bar de la collégiale ouvert pour le plaisir de tous les visiteurs



LE MUR DU SON

L'explosion de lundi 17 août à 18 heures

Certains ont pensé à un tremblement de terre, d’autres à un avion passant le mur du son.
«C’était comme un grand boum, un bruit sourd et bref.
Il a fait trembler les murs et les vitres de la mairie », confie Marc Bonnin, maire de Montreuil-Bellay.
À Brossay, selon Gilles Roussillat, le maire, des habitants ont entendu deux détonations rapprochées, puis un bruit d’avion.
Il s’avère que ce bruit est dû au franchissement du mur du son par un avion Rafale.
Noël Néron, maire de la commune déléguée de Bagneux et correspondant Défense, a obtenu l’information auprès du centre de contrôle et de détection de Cinq-Mars-la-Pile (Indre-et-Loire).
«Cet avion de la base d’Évreux assurait la permanence opérationnelle du ciel.
Il surveillait une partie de notre espace aérien.
Il a passé le mur du son à 13 km d’altitude ».
Ces avions effectuent «la police du ciel », c’est-à-dire qu’ils portent assistance à des aéronefs en difficulté ou interceptent des avions qu’ils considèrent comme suspects ou dangereux.

LES MEDIAS

Comme l'information est au calme en cette période de vacances, le blog ne peut vous informer que très rarement sur les nouvelles du canton
Par contre, si vous êtes comme moi, on se sent fatigué des médias qui nous ressassent sans arrêt la même chose
Un attentat détaillé, dans les radios et télévisions, passe 24 h sur 24.
Nous sommes conditionnés sans nous en apercevoir
C'est pour cela qu'il faut prendre le temps de se libérer de ces influences et se faire soi-même son opinion
Mais cette situation qui s'accélère n'est pas nouvelle car en s'aperçoit qu'en 1888, Emile Zola, lui-même journaliste, s'inquiétait de la dérive des médias
Je vous livre textuellement son texte très actuel et impressionnant de réalisme

"Mon inquiétude unique devant le journalisme actuel, c'est l'état de surexcitation nerveuse dans lequel il tient la Nation.
Aujourd'hui, remarquez quelle importance démesurée prend le moindre fait.
Quand une affaire est finie, une autre commence.
Les journaux de cessent de vivre dans cette existence casse-cou.
Si les sujets d'émotion manquent, ils en inventent..."
Emile Zola (en 1888)

LE PUY NOTRE DAME

Pèlerin insolite


(Photo Brigitte Mailet)

La route des Pyrénées au Mont Saint Michel passe par Le Puy Notre Dame
C'est ainsi qu'on a pu découvrir cette semaine un pèlerin en route avec son âne devant la Collégiale
Original!!
Heureusement notre coiffeuse a pu capter avec dextérité ce cliché surprise
Bravo et merci à Brigitte Mailet pour sa célérité et pour son envoi photographique

10 Août 2020

Par Dominique Monnier, dimanche 9 août 2020 à 18:51 :: Informations cantonales


LE PUY NOTRE DAME

Deux photos exceptionnelles inédites

Notre spécialiste cartes postales et photos vient de nous communiquer deux documents rares que je vous transmets



La première est prise de la route de Saint Macaire mais nous ne connaissons pas l'homme de la photo



La seconde concerne sans doute la même personne, de dos devant l'ancienne mairie
Sur la gauche le lotissement actuel n'existait pas.
Il y avait un clos appartenant à la famille Poirier et acquis par la commune dans les années 1950

La cave vivante du champignon



Par ces temps de canicule vous rêvez de site touristique à visiter au frais, entre 13 ou 14 degrés
Il faut même mettre un pull
Et bien tout cela existe dans le Saumurois et notamment à Sanziers sur Le Puy Notre Dame
Vous êtes accueilli par un sympathique “comment tu vas“ par le père Jules et vous avez immédiatement l'impression d'avoir affaire à un proche
C'est le cas



Dès qu'il met sa cotte, Jacky alias le père Jules vous rappelle les bons moments passés ensemble et vous fait entrer au centre de la terre
Vous découvrirez au frais les champignons de Paris, les galipettes, les pleurotes, les habitats troglodytiques, des expositions sur les cavités (la nouveauté) sur les chauves souris sans oublier le petit coup de breton du père Jules devant sa cheminée
N'hésitez pas et entrez avec la famille Roulleau père et fils dans les entrailles de la commune au frais



MONTREUIL BELLAY

Nouvel office de tourisme



Enfin un emplacement intelligent pour l'office de tourisme qui sera visible des touristes
L'ancien emplacement était un véritable casse tête et me rappelle une réflexion de Marcel Jouhandeau "L'originalité de l'esprit aussi bien que de la sensibilité, c'est d'esquiver l'évidence pour être sensible à ce qui risque de n'être pas remarqué".

DIMANCHE 9 AOUT 2020

LE PUY NOTRE DAME

Les cloches de la collégiale

Le bulletin municipal du mois de décembre 1995 contenait un article sur les cloches de l'église
Il précisait l'existence de trois cloches
J'ai repris cet article pour le mettre à jour
Cette rétrospective modeste est dédiée aux anciens et nouveaux habitants du Puy Notre Dame
Découvrez l'histoire de la naissance de Marie Louise, cette magnifique cloche qui vous rappelle l'heure chaque jour



Lorsque vous visitez Le Puy Notre Dame, les habitants se font un plaisir de vous faire découvrir la Collégiale en indiquant qu'elle est composée de trois clochers et deux sans cloches.
Bien entendu lorsque on prononce uniquement cette phrase sans l'écrire, on peut s'étonner du nombre de 200 alors qu'en réalité , dans cette magnifique église, on ne compte que trois cloches.
La première et la plus importante est le bourdon dont le poids tourne autour de 1500 kilos.
La seconde qui sera remplacée en 2008 pèse 509 kilos
Les deux sont accrochées dans le grand clocher qui surplombe la petite cité.
La troisième est située sur les préaux et a égrené pendant de nombreuses années les heures et demi heures pour les 1300 âmes du dessous grâce à une pendule cachée dans un clocheton visible de la rue Notre Dame.
Le mécanisme de l'horloge étant tombé en panne, les heures sont maintenant assurées par un système électrique sur le plus petit carillon du clocher.
Mais ce ne fut pas de tout repos pour ces demoiselles.
Une première intervention d'un habitant avait indiqué que le tintement de l'heure gênait son sommeil de nuit.
Le conseil municipal de l'époque, présidé par Pierre Guyard, avait accepté comme c'est le cas aujourd'hui de couper les heures de nuit .
C'est ainsi que l'heure peut être entendue à partir de l'Angelus de 7 heures du matin pour cesser à 19 heures le soir.
Une seconde intervention avait carrément demandé à ce que les battements soient coupés dans la journée.
Le nouveau conseil que je présidais, dans les années 1990, a tout simplement refusé la demande, à l'unanimité, en indiquant que lorsqu'il n'y aurait plus l'heure, il n'y aurait plus de vie dans le village.
Ce sont bien les cloches qui rythment les journées avec les joies et les peines, les mariages, baptêmes et décès.
N'ont t' elles pas résonné avec allégresse au moment de la libération en 1944.
Bref tout est pour le mieux jusque ce midi de 2006 où Françoise Gourdon, alors conseillère municipale , me signale que la petite cloche s'est mise à sonner faux.
C'est elle alors qui a fait arrêter le mécanisme, supprimant ainsi le risque de détachement d'un morceau qui aurait pu tomber en contrebas du clocher.
La cloche était fêlée et pendant deux années, le village restera orphelin de l'heure.



Marie

Il faut savoir que toutes les cloches d'église ont un nom gravé sur leur dessus.
Elles portent également le nom d'un parrain, d'une marraine , du curé de la paroisse et du maire de la commune, son poids et le nom du fondeur et la date de naissance
En effet depuis que la cloche principale est descendue dans l'église pour cause de fêlure, une quatrième cloche s'est installée dans notre collégiale dans le clocher à sa place

Je vous livre la carte d'identité de chacune et reprends l'installation de la dernière pour obtenir un article plus complet

La cloche Numéro 1

C'est le bourdon qui est aujourd'hui dans le fonds de l'église
Elle a été fondue en 1859 par Guillaume Besson
Son diamètre extérieur à la pince est de 1,45m et son poids de 1885 kilos.
Sur le vase supérieur figure une inscription circulaire de quatre lignes, écrites en majuscules romaines :
"J'ai été bénite en 1859 par M.Ferdinand Chesneau, vicaire général.
Nommée Marie Rose Louise Charlotte Emelie Isabelle par M.Charles Louvet, chevalier de la légion d'honneur, propriétaire du Lys, maire de Saumur, député au corps législatif, président du Conseil Général de Maine et Loire, mon parrain, et par Madame Rose Françoise Chantal Baillargeau, veuve de Monsieur J.Alexandre Baillargeau, ma marraine.
Monsieur Germain Guittoneau étant curé et Monsieur Charles Neau maire du Puy Notre Dame.

La cloche Numéro 2

Le diamètre extérieur à la pince est de 0,98m et son poids est de 509 Kg.
La note est un ré
Vase supérieur : une inscription circulaire de trois lignes, écrites en majuscules romaines.
"J'ai été fondue l'an 1838, je m'appelle Marie, je pèse mille livres, j'ai été baptisée par Monsieur Duchesne curé de cette paroisse.
Mon parrain monsieur de Vieillebanc de Lesnay, ma marraine Madame Honorine Soulard épouse de Charles Louvet membre du Conseil Général du département de Maine et Loire, Monsieur Charles Gay maire, Monsieur Delaage, président du conseil de fabrique".
Panse : une croix latine reposant sur trois gradins, le tout est orné d'une Vierge à l'Enfant Bas de la panse : le nom du fondeur "Mabileau fondeur (premier gradin) à Saumur".

La cloche Numéro 3

Il s'agit d'un timbre, c'est à dire d'une cloche immobile frappée par un marteau.
Le diamètre extérieur de la pince est de 0,96 m et son poids s'élève à 467 kg.
La note est un do.
Vase supérieur : une frise alternant une fleur de lys avec une fleur, une inscription circulaire de six lignes, dont cinq sont écrites en majuscules romaines
"Je suis nommée Anne Jeanne Angélique et Marie Magdeleine, demoiselles de Larivière de Montigny et Ambroise Joseph Treton, Soeur du Mousseau, conseiller du roy, lieutenant en l'élection de Montreuil Bellay, époux de Melle Jeanne Gueniveau de la Raye, j'ai été bénie par Maître Jean Vincent Roblain, curé du Puy Notre Dame et doyen du chapître royal duv dit lieu , André Lamoureux entrepreneur procureur de fabrique et René Beunie Maître chirurgien et sindicque (2 fleurs de lys)".
Panse : une croix latine avec une fleur de lys aux extrémités des bras, reposant sur un gradin, le tout orné de rinceaux
Bas de la panse : le nom du fondeur "Michel Julienne m'a fait à Saumur en l'année (cinq mots effacés suivent : le premier pourrait être 1763 et le dernier 634)
Une immaculée Conception au dessus d'un chérubin
Un ange jouant de la trompette sur des flots et tenant un phylactère

La marraine était l'épouse de Charles Louvet, conseiller général de Montreuil Bellay ( entre 1838 et 1870), conseil qu'il présida de 1856 à 1869
C'est ce dernier qui fera un don à la commune pour la création du corps de sapeurs pompiers
Il était banquier, conseiller municipal en 1834 et maire de Saumur de 1844 à 1869
Il sera député du Maine et Loire de 1848 à 1870, puis ministre de l'Agriculture dans le cabinet d'Emile Olivier
Son père était propriétaire du château du Lys
Charles Gay fut maire du 25 février 1835 au 12 décembre 1843
Monsieur de Veilleblanc de Lernay a été élu du Puy Notre Dame en 1838 pour compléter le conseil municipal en raison de la démission de plusieurs conseillers
Sa famille était propriétaire d'un monument important à droite en entrant au cimetière, monument aujourd'hui abattu pour non entretien en raison de la reprise des concessions

La cloche Numéro 4

Au cours du premier semestre 2007, la municipalité s'est lancée sur le remplacement de la cloche.
Thierry Buron, spécialiste du Conseil Général du service de la conservation des antiquités et objets d'arts est venu défendre le projet et a présenté les propositions reçues.
Le conseil municipal a alors accepté et retenu l'entreprise Cornilleau-Havard pour la fourniture d'une cloche neuve pour un montant de 22590€, pour le remplacement du battant du bourdon avec chape pour 2717€ soit un montant total de 25895€.
L'entreprise Fonteneau a également été choisie pour les travaux de maçonnerie et la repose de la cloche pour 18035€ .
La société Epin Levage pour la dépose et la repose de la cloche avec une grue pour 586€
Il a été décidé à l'unanimité de conserver l'ancienne cloche « Marie » qui sera exposée dans l'église en raison de son intérêt historique.
Pour la municipalité l'essentiel était encore de trouver le financement.
La population a apporté un réel soutien avec satisfaction .



La nouvelle cloche "Marie Louise"

La municipalité avait décidé le remplacement de la cloche mais les spécialistes fondeurs nous pressaient pour trouver parrain, marraine et tous les textes qui figureraient sur la remplaçante de la sonnerie des futurs Angelus.
Il a donc été décidé que le texte sur une face serait le suivant:
«Je m'appelle Marie Louise,.
Je pèse 590 kgs.
J'ai été bénite en 2008 par Jean Claude Cadeau, curé de la paroisse.
Dominique Monnier, maire du Puy Notre Dame» suivi de l'inscription du fondeur.
Cela permettait de respecter la tradition et j'avoue que malgré ma jeunesse avancée, j'étais fier que mon identité puisse monter dans le clocher pour un nouveau siècle qui m'autoriserait sans doute à découvrir le 22ème.
Sur l'autre face
«Ma marraine Christiane Marquis, mon parrain Jacky Clée.
D'aujourd'hui à demain, je chante les heures, les peines et les joies d'içi-bas»
Ces deux derniers noms ont été choisis:
Le premier par la paroisse pour mettre en évidence une personne qui s'est dévouée pour l'église
Et le second par la municipalité en choisissant une personne qui a été président du comité des fêtes, organisateur des fêtes du vin et du champignon, longtemps adjoint au maire et apprécié de toute la population
Il nous restait ensuite à assister au coulage de la cloche et pour ce faire un voyage en car a été organisé avec les habitants pour assister au moulage
Il eut lieu le 30 novembre 2007, à Villedieu les Poëles en présence du prêtre de la paroisse qui a béni la manifestation
C'était impressionnant et, parmi les personnes présentes, aucun bruit n'a perturbé le silence religieux du coulage dans la chaleur étouffante qui s'est emparée de tous
Il nous restait néanmoins à financer l'opération
La mobilisation de la population a dépassé toutes les espérances.
Sur le coût total, si la municipalité recevait le soutien du Conseil Général à hauteur de 6795€ , celui de la réserve parlementaire du député Michel Piron pour 5000€ et un auto financement de 23205€, il fallait compléter le financement pour assurer l'opération.
Les cloches n'étant pas classées monuments historiques comme l'église , nous ne pouvions obtenir des subsides de l'Etat
C'est alors que Monsieur le Maire s'est mis en relation avec la Fondation du Patrimoine, organisme créé à l'origine par le sénateur maire de Saumur Jean Paul Hugo, avec laquelle la municipalité a signé une convention.
Il s'agissait de faire une souscription publique auprès des habitants pour que ces derniers versent au minimum 5 % de montant des travaux estimés à 43000€
En contrepartie l'association verserait 25 %.
La mairie a alors adressé une demande de souscription à tous les habitants.
Elle a permis de récolter avec les concerts 7507€.
C'était gagné et l'association du patrimoine a versé 10000€ à la commune grâce à la mobilisation générale.
Le président de l'association a été surpris d'une telle réaction et a reconnu que la cloche est un élément sensible important et fait partie de son identité en temps qu'âme du village .



Le Baptême



L'entrée de Marie Louise

Fruit d'un bel élan de générosité des donateurs, Marie Louise, née des mains des artistes de la fonderie de Villedieu les Poëles, a pris le dernier mercredi de février 2008 la direction de son clocher, lieu de sa résidence d'adoption
Elle est arrivée à 13 h 30 aux portes de la Collégiale, attendue par quelques habitants et conseillers municipaux et accompagnée par deux techniciens campanaires de la fonderie Cornilleau-Havard.
Elle devait être transportée à l'intérieur sur le côté droit de la nef car sa présence était indispensable pour sa cérémonie de baptême prévue le dimanche 2 mars.
Mais notre fidèle, si on peut l'appeler ainsi, n'était pas facile à manier en raison de ses 589 kilos.
Il a fallu prendre les grands moyens et Sébastien Derouineau s'est chargé de cette délicate mission en élevant Marie Louise avec le bras télescopique de son tracteur et en la déposant aux pieds des marches à l'intérieur de l'église.
Le reste ne fut plus qu'une formalité.



Les deux fondeurs ont ensuite débarrassé Marie Louise de sa gangue protectrice et elle est apparue pour la première fois superbe et étincelante aux yeux des privilégiés présents.
C'est alors que le battant a frappé la campane et Marie Louise s'est mise à chanter pour la première fois en public d'une voix pure devant ses admirateurs.
Le 2 mars est arrivé rapidement, de même que les paroissiens et curieux pour assister au baptême.
De mémoire de Ponot, la Collégiale ne connut que rarement une telle affluence pour une messe dominicale.
C'est ce que dira le curé de la paroisse , Jean Claude Cadeau, chargé de l'office.
La cérémonie ressembla à s'y méprendre à un baptême avec le parrain, la marraine, la cloche ornementée d'une aube blanche avec onction et eau bénite.
Le prêtre a ensuite invité Jacky Clée et Christiane Marquis à faire sonner la cloche.
Des dragées ont été distribuées à la population.
Marie Louise était devenue officiellement ponote.



Le prêtre, la marraine et le parrain




Marie Louise se prépare

La montée au clocher

Le premier mardi de mars fut la journée de la descente de Marie et son remplacement par sa suppléante Marie Louise.
Cette opération extrêmement délicate a nécessité l'installation d'une grue de 35 tonnes louée à l'entreprise Epin d'Allonnes.
Une centaine de personnes étaient rassemblées et entouraient les enfants des écoles présents pour l'occasion.
Après avoir enlevé les abat-sons , dans la matinée la cloche Marie avait été désinstallée de ses supports et descendue.
Elle a aussitôt été embarquée pour subir une toilette à l'eau sous pression avant d'être installée dans l'église où elle trône maintenant pour surveiller si sa suppléante sonne les heures avec précision.



Marie Louise s'envole

Marie Louise était prête et a grimpé avec la facilité permise par la grue les quarante mètres qui la séparait du clocher pour rejoindre avec beaucoup d'empressement le bourdon qui se trouvait isolé du son de sa voisine depuis deux années.
Il était 14 h 35 précise lorsque Marie Louise, rutilante, arrivée en haut de l'échafaudage, fut frappée de deux coups par l'un des ouvriers de la fonderie et chacun a pu entendre la justesse de la note qui depuis n'a cessé d'égrener l'heure du village comme Marie avait su le faire pendant plus de cent années.
Les élèves des écoles n'ont pas manqué d'applaudir et depuis elle sonne dans l'indifférence le midi et le soir avec bonheur, n'oubliant pas que c'est son silence qui risquerait de la faire remarquer.
Depuis elle attend les 25 et 31 décembre pour carillonner avec son ami le bourdon pour le bonheur des habitants qui savent qu'il perdrait une partie de leur identité sans les tintements de Marie Louise.



Marie Louise s'installe pour de nombreuses années

Dominique Monnier

Blog de Dominique Monnier

Par Dominique Monnier, mercredi 5 août 2020 à 15:58 :: Informations cantonales

LE PUY NOTRE DAME

Les 32 maires du Puy Notre Dame



La marianne de la Mairie

Savez vous que pour la première fois la commune est dirigée par une féminine, Madame Isabelle Isabellon
Il s'agit du 32ème maire
J'ai retrouvé la liste complète des personnes qui ont été élus dans la commune
Je vous communique cette liste intéressante pour les habitants

1 Pierre Sébastien Roblain
Le premier qui était curé de la commune en 1784 mais signe comme officier public en mai 1792 ;
Arrêté le 18 Frimaire de l'an II (décembre 1793), la commune le réclame comme « bon républicain », imperturbable dans ses « devoirs de citoyens » ayant deux fois rempli avec zèle les fonctions de Maire, et dès les premiers jours de la guerre fait boulanger à ses frais par les gardes nationaux.

2 Monsieur Biteau :
Démissionnaire en l'an X (1801)

3 Félix Pelletier :
Brumaire An X(octobre 1801), démissionnaire an XI (1803)

4 A Jos Gourdault :
Fructidor An XI (août 1803)

5 Jean René de Vielblanc :
2 janvier 1808 au 1er février 1813

6 Jean Gueniveau de la Raye :
20 juin 1813

7 Monsieur Thibeault :
19 octobre 1814

8 Antoine Gourdeau :
7 avril 1815

9 Monsieur Thibault :
du 12 juillet 1815 au 29 avril 1819

10 Joseph Abraham :
12 juillet 1819

11 Louis Leroy :
2 février 1831

12 Charles Gay :
29 février 1835

13 François Chevalier :
22 décembre 1843

14 Charles Nau :
25 mars 1848

15 Louis Jouault :
16 octobre 1870 au 14 mai 1871

16 Charles Nau :
14 mai 1871 au 10 décembre 1874

17 Jean Mathurin Guyard :
10 décembre 1874 au au 26 avril 1885

18 Charles Carré :
26 avril 1885 au 7 juin 1885

19 Pierre Trouillard :
7 juin 1885 au 30 mai 1886

20 Jean Mathurin Guyard :
30 mai 1886 au 15 juin 1892

21 Camille Maudoux :
15 mai 1892 au 15 juin 1892

22 Charles Carré :
15 juin 1892 au 5 août 1894

23 Charles Bourreau :
5 août 1894 au 20 mai 1900

24 Louis Boucher :
20 mai 1900 au 20 septembre 1940

25 Joseph Civrais :
20 septembre 1940 au 20 novembre 1941

26 Jean Baptiste Guyard :
20 septembre 1941 au 14 janvier 1945

27 Joseph Civrais :
14 janvier 1945 au 21 mars 1971

28 Pierre Guyard :
21 mars 1971 au 24 octobre 1989

29 Dominique Monnier :
24 octobre 1989 au 24 mars 2008

30 Jean Luc Claeys :
24 mars 2008 au 17 mars 2014

31 Patrice Mouchard :
17 mars 2014 au 25 mai 2020

32 Isabelle Isabellon :
20 juin 2020 (en cours)

(prochain épisode les maires de Brossay)

JEUDI 6 AOUT 2020

MONTREUIL BELLAY

Décès

Madame Lydie Chenoir, 58 ans
Un hommage lui sera rendu dans l'intimité

MONTREUILLAIS

Déchèterie de Champ de Liveau

Horaires de la Déchèterie de Montreuil-Bellay
Lundi, mardi, mercredi, vendredi : 14h-18h
Jeudi et samedi : 8h30-12h et 13h30-18h
Jours de Fermeture :
Fermé le dimanche et jours fériés

DEPARTEMENT DE MAINE ET LOIRE

Prime pour les aides à domicile

Le 8 juillet dernier, les présidents des Départements de Maine-et-Loire, Christian Gillet et de la Sarthe, Dominique le Mèner adressaient un courrier commun au Gouvernement, demandant que l'Etat prenne ses responsabilités et fixe un cadre juridique pour le versement d'une prime Covid aux personnels des services d'aide et d'accompagnement à domicile .
« Nous avons enfin été entendus », se félicitent Christian Gillet et Dominique le Mèner.
Le président de la République Emmanuel Macron a en effet annoncé, ce mardi 4 août, la création par l'Etat d'un fonds de 80 M€, pour permettre l'attribution de primes de 1 000 € au prorata temporis.
Cette enveloppe sera mobilisable en contrepartie d'un effort financer au moins égal des collectivités et d'un engagement des assemblées départementales avant fin septembre 2020.
« Cette décision est une reconnaissance légitime de l'effort accompli par les professionnels des services d'aide et d'accompagnement à domicile, en première ligne au plus fort de la crise sanitaire », soulignent Christian Gillet et Dominique Le Mèner, qui voient également dans cette mesure la contrepartie du rôle primordial des Départements.
« L'Etat a besoin de nos collectivités pour relayer les politiques publiques, notamment en matière de sécurité sanitaire ou de solidarité. Il est essentiel qu'il leur en donne les moyens ».

LE PUY NOTRE DAME

Le père Epagneul



Le tombeau de la famille Epagneul au cimetière du Puy notre Dame

L'année dernière, en taillant ma glycine, rue des Hotels, j'aperçus trois missionnaires du Benin qui sortaient de l'église.
Ils s'arrêtèrent pour me demander où se trouvait le cimetière et si je connaissais leur père fondateur du nom de Michel Epagneul dont le berceau de famille se trouvait au Puy Notre Dame
Par chance je me rappelais que j'avais écrit un article sur ce prêtre dans le bulletin municipal de novembre 1990.
Je pus donc les renseigner à leur grande satisfaction
Je me permets de revenir sur le destin extraordinaire de cet homme né 21 juillet 1904 au Puy-Notre-Dame, mort le 8 octobre 1997 à Paris (XVIe ) ;
Il fut prêtre du diocèse de Paris (1930-1935), dominicain et fondateur des Frères missionnaires des campagnes (1943).
Fils de petits commerçants qui exploitaient aussi un vignoble dans la vallée du Layon, Michel Épagneul grandit entre un père athée et une mère profondément chrétienne.
À l’issue de ses études faites à Chavagnes (Maine-et-Loire), à l’institution Saint-Louis de Saumur, à Saint-Maurille d’Angers et au collège Grand-Lebrun des Marianistes de Bordeaux-Caudéran (Gironde), il voulut s’orienter vers la prêtrise.
Mais, son père, contrarié par sa vocation, lui demanda de faire d’abord son service militaire.
Il entra donc deux ans plus tard (1925) au séminaire de Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux (Seine, Hauts-de-Seine) et fut ordonné prêtre en 1930 pour le diocèse de Paris.
Il accepta la proposition de son archevêque, le cardinal Verdier, qui l’envoya comme économe et professeur au séminaire des vocations tardives de Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux (Seine-et-Marne).
Il n’y resta que cinq ans car, désirant depuis longtemps être religieux, il rejoignit en 1935 le noviciat des Frères prêcheurs à Amiens, puis, l’année suivante, le couvent du Saulchoir en Belgique pour poursuivre ses études qu’il termina en 1939.
Assigné au couvent d’Étiolles (Seine-et-Oise, Essonne), il devait faire partie d’une équipe de pères destinés à l’apostolat rural lorsqu’il fut mobilisé et consigné successivement en Gironde, dans la Drôme, puis à la citadelle de Bonifacio en Corse. Ayant regagné son couvent après sa démobilisation, il s’engagea à lutter contre la déchristianisation qu’il avait découverte entre 1930 et 1935 dans le diocèse de Meaux.
Michel Épagneul fit ses premières missions dans des petits villages de la plaine de Meaux.

Fondateur des frères missionnaires des campagnes
Devant les difficultés à obtenir de l’Ordre du renfort pour mener son apostolat, il conçut, au cours d’une retraite qu’il fit en janvier 1943, le projet de fonder un institut missionnaire destiné aux campagnes déchristianisées et qu’il appellerait les Frères missionnaires des campagnes (FMC).
La congrégation fut officiellement fondée le 3 octobre 1943 et implanta son premier prieuré à La Houssaye-en-Brie (Seine-et-Marne).
Michel Épagneul en fut le prieur et dut assurer avec ses FMC la charge des paroisses de La Houssaye (le père Épagneul en devint le curé, le 28 avril 1944), de Crèvecœur et des Chapelles-Bourbon.
La nouvelle fondation prit son essor, notamment en encourageant une présidente nationale de la JACF, Ghislaine Aubé, qui sera « la première sœur missionnaire des campagnes » (décision prise en février 1944), à créer la branche féminine des FMC. Les FMC et leurs auxiliaires, les Sœurs des campagnes, virent leurs effectifs augmenter rapidement. Les FMC étaient 50 en 1947, 60 en 1949 (deux tiers de Frères prêtres, un tiers de Frères auxiliaires), 121 en 1959 et 135 en 1962 répartis en onze prieurés.
Leur mission consistait à vivre dans des prieurés considérés comme de solides ancrages dans des secteurs à partir desquels les FMC pouvaient mener leur apostolat rural. Chargés de plusieurs paroisses, ils exerçaient toutes formes d’apostolat complémentaires de la charge paroissiale, assuraient diverses prédications, animaient des aumôneries d’Action catholique rurale, etc. Tous les Frères travaillaient manuellement. Le travail était pensé comme une valeur apostolique car il facilitait les contacts, il s’agissait de « faire corps avec le monde rural » et d’affirmer un apostolat de présence selon le temps dont les Frères disposaient, les besoins du prieuré, les exigences de l’entraide au village et de l’Action catholique.
Si le projet de Michel Épagneul était avant tout religieux, il reposait néanmoins sur une conception du social qui se refusait à analyser le monde rural comme un espace dont la marginalisation serait inéluctable. Il contribua, par l’insertion de sa fondation, à maintenir une animation sociale et religieuse de certaines campagnes françaises menacées de désertification. Il s’efforça de créer des solidarités à l’échelle des communautés villageoises sans forcément recourir aux organisations syndicales, à la différence d’autres missionnaires comme les prêtres-ouvriers qui choisirent d’être au cœur des aspirations du mouvement ouvrier.
En 1961, l’élection d’un nouveau prieur, Léon Taverdet, marqua une nouvelle étape dans la vie de Michel Épagneul. Il quitta La Houssaye-en-Brie d’abord pour le presbytère, puis le prieuré Notre-Dame de Bethléem des Sœurs des campagnes à Lombreuil (Loiret). En 1981, il se retira dans un petit prieuré destiné aux frères âgés à Luzillé (Indre-et-Loire), mais sa santé s’altérant, il fut pris en charge par les Petites sœurs des pauvres jusqu’à sa mort.
Les Frères Missionnaires des Campagnes FMC forment une congrégation religieuse fondée le 3 octobre 1943 à La Houssaye-en-Brie (Seine-et-Marne) par le dominicain Michel Épagneul (1904 en Anjou - 1997), pour l'évangélisation du monde rural, par un apostolat sous toutes ses formes (prédications de missions, aumôneries de mouvements d'action catholique, écoles, travail salarié...)
Les Frères peuvent être prêtres ou laïcs ; ils font vœu de pauvreté, de chasteté et d'obéissance; ils vivent en communauté d'au moins trois frères. En France, les Frères Missionnaires des Campagnes sont répartis dans 14 prieurés. Les F.M.C. sont présents en Afrique (Burkina-Faso, Bénin,Togo) (quatre prieurés) depuis 1969, au Portugal depuis 1972 quitté en 1999, au Brésil (deux prieurés) depuis 1989.